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Andorre lance sa première campagne anti-alcool au volant de 2026 avec des contrôles à Pâques et plusieurs arrestations

La police andorrane a lancé sa première campagne de sécurité routière de 2026 contre la conduite sous l'emprise de l'alcool et de drogues, avec des contrôles non-stop sur l'ensemble du réseau routier

Points cles

  • Andorre lance sa première campagne anti-alcool au volant de 2026 avec des contrôles non-stop à Pâques du 28 mars au 12 avril.
  • Premières arrestations : homme de 51 ans à 2,20 g/l en accident et fuite ; autres à 1,31 g/l et 1,44 g/l interpellés.
  • Limites légales : 0,87 g/l non-pros, 0,57 g/l pros ; peines incluent amendes jusqu'à 6 000 €, prison, perte de permis.
  • Campagne vise à dissuader alcool/drogues au volant, réduire accidents avec trafic festif.

La police andorrane a lancé sa première campagne de sécurité routière de 2026 contre la conduite sous l'emprise de l'alcool et de drogues, avec des contrôles non-stop sur l'ensemble du réseau routier du 28 mars au 12 avril, coïncidant avec les vacances de Pâques. Cette opération, la première d'une série de quatre visant l'alcool et les drogues cette année, plus cinq autres sur d'autres infractions en collaboration avec les services de circulation paroissiaux, vise à dissuader les comportements à risque, réduire les accidents et sensibiliser aux graves conséquences pour les conducteurs et les autres usagers de la route. Les premières actions ont donné des résultats. Vendredi soir, un homme de 51 ans a percuté une barrière de sécurité sur la route de Forn à la jonction de Prats à Canillo avec un taux d'alcoolémie de 2,20 g/l — presque le triple de la limite —, a pris la fuite, mais a été rapidement localisé et interpellé. D'autres arrestations incluent un homme de 38 ans contrôlé à 1,31 g/l à Escaldes-Engordany tôt jeudi, et un de 33 ans à 1,44 g/l tôt lundi. Séparément, samedi soir, une collision a eu lieu entre une voiture immatriculée en France et un bus de ligne au kilomètre 19,3 de la CG-2 à Canillo vers 22h45, blessant le conducteur de la voiture âgé de 24 ans ; les passagers du bus s'en sont tirés sans mal malgré les dégâts au véhicule. **Limites légales** La police interpelle les conducteurs à partir de 0,87 g/l d'alcool dans le sang pour les non-professionnels et 0,57 g/l pour les professionnels. Pour des taux de 0,81-0,86 g/l (non-professionnels) ou 0,51-0,56 g/l (professionnels), les agents évaluent les symptômes et le contexte avant d'infliger une amende, de renvoyer à la Batllia ou d'interpeller. Des sanctions administratives s'appliquent de 0,57-0,80 g/l pour les non-professionnels et 0,02-0,50 g/l pour les professionnels. Les tests sanguins n'ont pas de marge d'erreur, avec des seuils pénaux à 0,80 g/l et 0,50 g/l. **Peines** Les infractions administratives entraînent des amendes jusqu'à 400 € et des suspensions de permis jusqu'à deux mois. Les infractions pénales pour les non-professionnels impliquent des amendes de 300 à 3 000 €, jusqu'à un an de prison ou d'arrestation, et un retrait de permis jusqu'à trois ans. Les professionnels risquent des amendes de 1 200 à 6 000 €, deux ans de prison, un retrait de permis jusqu'à quatre ans et une interdiction professionnelle jusqu'à quatre ans. La conduite sous drogue est un délit avec suspension de permis. Le refus de test entraîne une interpellation et des peines au niveau pénal : jusqu'à un an de prison ou d'arrestation, amendes de 600 à 3 000 € (1 200 à 6 000 € pour les professionnels) et retrait de permis jusqu'à trois ans (quatre pour les professionnels). Les cyclistes, conducteurs de scooters et usagers de véhicules de mobilité personnelle encourent les mêmes amendes administratives ou poursuites pénales, y compris l'arrestation en cas de dépassement des limites pénales. La police insiste sur la tolérance zéro pour éviter des dommages personnels irréversibles et appelle tous les usagers de la route à s'abstenir d'alcool et de drogues avant de conduire.

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