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Tribunal d’Andorre réduit de 15 à 10 ans la peine d’un père pour abus sexuels sur sa fille

Le Tribunal supérieur a confirmé la plupart des condamnations contre ce résident philippin pour agressions répétées sur sa fille mais a raccourci la peine et relaxé un chef d’accusation pour motifs probatoires.

Points cles

  • Tribunal supérieur réduit la peine d’un père philippin pour abus sur sa fille de 4-11 ans, relaxe un chef
  • Condamnation initiale en février par Tribunal des Corts ; détenu depuis arrestation mai 2024
  • Victim a révélé les faits à son professeur avant ses 15 ans ; défense conteste les preuves
  • Peine finale inclut indemnisation ; homme nie les faits

Le Tribunal supérieur d’Andorre a réduit la peine de prison d’un père de 15 à 10 ans pour abus sexuels sur sa fille mineure, en rejetant partiellement son appel en le relaxant sur un chef d’accusation d’actes sexuels sans consentement.

L’homme, ressortissant philippin quarantenaire et résident de longue date exerçant dans la restauration, avait été condamné en février par le Tribunal des Corts pour des agressions sexuelles répétées sur sa fille âgée de 4 à 11 ans. Il est en détention provisoire depuis son arrestation le 1er mai 2024, à la sortie de son travail. La fille a révélé les abus des années plus tard à un professeur de confiance, peu avant ses 15 ans.

La chambre correctionnelle a confirmé la majeure partie du jugement initial mais a annulé l’une des condamnations pour actes sexuels sans consentement de la mineure, en raison de problèmes d’appréciation des preuves soulevés par la défense. Les avocats avaient demandé une relaxe totale ou, à défaut, une peine maximale de six ans d’emprisonnement, tout en s’opposant à son expulsion. Ils ont argué que les déclarations de la victime avaient varié et que toutes les infractions n’étaient pas prouvées. L’homme a toujours nié les faits.

La peine actualisée, désormais définitive, inclut l’indemnisation de la victime précédemment ordonnée et des mesures accessoires. Aucune information supplémentaire sur le raisonnement du procès ou d’éventuels recours n’a été publiée.

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