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Services d'incendie d'Andorre refusent un déploiement sur les feux français faute de ressources

Le corps des pompiers andorran privilégie ses ressources locales et une coopération régionale plutôt qu'envoyer une petite équipe mal équipée sur les incendies près de Bordeaux, ce qui entraverait les opérations.

Points cles

  • Andorre ne peut envoyer que 4-5 pompiers, sans autonomie pour les opérations françaises.
  • Déploiement poserait des problèmes logistiques de communication et d'approvisionnement.
  • Jordi Farré : petite équipe créerait plus de problèmes que de solutions.
  • Priorité à l'aide régionale efficace, comme extinction en Ariège et aide à Vall Ferrera.

Les services d'incendie d'Andorre ont décidé de ne pas déployer de personnel pour combattre les incendies en France, invoquant des ressources limitées qui créeraient probablement des défis logistiques plutôt qu'un soutien significatif.

Jordi Farré, directeur des services d'incendie andorrans, a indiqué que la principauté ne pouvait envoyer qu'une seule unité de quatre ou cinq pompiers. Une telle équipe devrait s'intégrer aux opérations françaises, confrontée à des différences dans les systèmes de communication et les chaînes d'approvisionnement, où les équipes andorranes manquent d'autonomie.

« Avec les capacités dont nous disposons, nous risquerions de créer plus de problèmes que de solutions pour eux », a déclaré Farré, en prenant l'exemple des incendies près de Bordeaux. Il a souligné que ces déploiements compliqueraient les choses en raison de conditions de travail et de besoins en approvisionnement inadaptés.

Au lieu de cela, les services privilégient une coopération régionale plus efficace. Les efforts récents incluent l'extinction complète d'un feu de montagne en Ariège et deux jours d'assistance pour un incendie à Vall Ferrera. Les équipes andorranes ont également couvert des secteurs pour les pompiers d'Urgell, comme lors d'incidents à Tàrrega, assurant la continuité du service depuis les bases andorranes.

Farré a insisté sur le fait que ces méthodes offrent une aide « beaucoup plus efficace » aux autorités françaises et à la Generalitat de Catalogne grâce à une collaboration pratique et discrète.

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