Homme de La Seu d'Urgell emprisonné deux mois en Andorre pour violation d'ordre d'expulsion
Âgé de 23 ans, il risque la prison et une nouvelle expulsion après être revenu malgré l'interdiction liée à une infraction antérieure. Allégation d'injection lors de la Festa Major non prouvée.
Points cles
- Homme de 23 ans interpellé à Escaldes pendant la Festa Major pour allégation d'injection chimique infondée.
- Incarceré vendredi à La Comella pour 3 mois de peine antérieure violant un ordre d'expulsion de 3 ans.
- Tribunal de la Batllia ajoute 2 mois pour désobéissance grave, remplacés par nouvelle expulsion.
- Aucune preuve : pas de plainte, substances, blessures ni objets tranchants.
Un homme de 23 ans originaire de La Seu d'Urgell, interpellé à Escaldes lors de la Festa Major pour une prétendue injection chimique que les enquêtes n'ont pas pu confirmer, a écopé d'une nouvelle peine de deux mois de prison — remplacée par la suite — pour avoir désobéi à un ordre d'expulsion.
L'homme a été écroué vendredi au centre pénitentiaire de La Comella pour purger une peine de trois mois en attente, issue d'une condamnation antérieure. Cette peine, prononcée l'an dernier pour une infraction sans lien, avait été convertie en un ordre d'expulsion gouvernemental de trois ans. Il est revenu en Andorre après environ un an, violant ainsi cette mesure.
Son avocat a confirmé à Diari d'Andorra qu'aucune procédure pénale n'a été engagée concernant l'allégation d'injection. La jeune femme de 18 ans impliquée n'a déposé aucune plainte formelle. Les tests n'ont détecté aucune substance chimique ni preuve d'agression. La police avait activé un dispositif dans la zone de vie nocturne d'Escaldes, près des parkings Veedors, après son signalement vers 3 heures du matin et son identification au Purple Point. Il ne portait aucun objet tranchant, et aucune blessure n'était visible sur elle.
Cette violation a entraîné deux conséquences. La substitution initiale a pris fin, l'obligeant à purger les trois mois. Par ailleurs, le tribunal de la Batllia l'a condamné pour désobéissance grave en application de l'article 397 du Code pénal, avec deux mois de prison — à nouveau remplacés par trois ans d'expulsion. Après avoir purgé sa peine actuelle, il devra quitter l'Andorre et y rester absent pendant la durée prévue.
La police le connaissait pour des antécédents à La Seu. Une sanction sommaire a suivi pour violation de l'expulsion, sans ajouter de temps de prison supplémentaire. Les analyses sanguines du rapport initial sont toujours en attente, mais des sources soulignent désormais l'absence de preuve d'injection compte tenu des circonstances personnelles.
Articles lies
Autres articles de sources catalanes sur le meme sujet :