Andorrane libérée après emprisonnement injustifié dû à un oubli de grâce
Une femme de 49 ans a été relâchée après trois jours de détention lorsque les autorités ont confirmé une erreur judiciaire : elle était éligible à une grâce des coprinces.
Points cles
- Femme arrêtée vendredi à Escaldes-Engordany sur mandat de 2021 pour condamnation DUI de 2020.
- Examen lundi confirme éligibilité à la grâce des coprinces, annulant l'emprisonnement.
- Historique : multiples infractions alcoolisées et 20 séjours en prison ; vivait dans la rue à Málaga.
- Arrestations connexes : résistance à agent, deux cas de conduite en état d'ivresse frontalière avec taux élevés.
**Andorrane détenue sur mandat d'emprisonnement libérée après confirmation d'une erreur judiciaire**
Une Andorrane de 49 ans sans domicile fixe, détenue vendredi après-midi à Escaldes-Engordany sur mandat du Tribunal de Corts, a été libérée du centre pénitentiaire. Les autorités ont confirmé lundi que son emprisonnement résultait d'une négligence administrative, car elle était éligible à l'une des récentes grâces prononcées par les coprinces.
La femme avait été placée en détention pour entrave à la justice après une condamnation définitive par contumace pour mise en danger de la sécurité publique. Cela provenait de la conduite en état d'ivresse au volant à l'été 2020. Le mandat, émis en 2021, ordonnait sa recherche, son arrestation et son emprisonnement. La police l'a interpellée lors d'un contrôle l'après-midi à Sant Esteve ; des sources indiquent qu'elle s'est présentée volontairement au poste. Quand elle a demandé un avocat, les agents ont signalé le jour férié et ont procédé au transfert, promettant un accès le lendemain ouvrable.
Un examen de son dossier lundi a révélé qu'elle aurait dû bénéficier d'une commutation automatique grâce aux grâces des coprinces, annulant le besoin d'incarcération. Elle a passé trois jours en détention avant que son avocat ne confirme l'erreur et n'obtienne sa libération. La femme a un historique d'infractions liées à l'alcool, y compris des cas antérieurs de conduite en état d'ivresse, et une vingtaine de séjours en prison auparavant. Elle avait quitté Andorre peu après l'affaire de 2020 et vivait apparemment dans la rue à Málaga.
Dans des incidents connexes, la police a arrêté samedi soir à Escaldes-Engordany un résident de 25 ans pour infractions à l'autorité publique et à l'honneur. Il a désobéi aux ordres, résisté violemment à l'arrestation et insulté les agents dans l'exercice de leurs fonctions.
Des contrôles frontaliers, autorisés par le ministère de l'Intérieur et en cours jusqu'à jeudi, ont aussi donné lieu à deux arrestations pour conduite en état d'ivresse. Vendredi midi au poste frontalier du río Runer avec l'Espagne, des agents ont intercepté une résidente de 31 ans se rendant en Espagne ; son taux d'alcoolémie était de 1,87. Dans la nuit de dimanche à lundi à La Massana, ils ont arrêté un résident de 20 ans avec un taux de 1,58.
La police n'a fourni aucune mise à jour supplémentaire sur les autres affaires.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :