Andorre alloue 2,08 M€ à l'élevage montagnard en 2025
Le gouvernement augmente les subventions de 6,25 % pour soutenir le pastoralisme, en priorisant la race brune andorrane et la préservation des paysages face à l'inflation.
Points cles
- 2,08 M€ alloués pour 2025, en hausse de 6,25 % par rapport à l'année précédente, pour 93 exploitations.
- Deuxième paiement de 711 000 € pour juin-novembre ; premier de 1,37 M€ pour décembre-mai.
- Priorité à la race brune andorrane, ajustements pour l'inflation via l'IPC.
- Soutien aux bovins, chevaux, ovins, caprins ; aide aux paysages, biodiversité, prévention des risques.
Le gouvernement andorran a alloué 2,08 millions d'euros en 2025 pour soutenir les pratiques traditionnelles d'élevage montagnard, marquant une hausse de 6,25 % par rapport aux versements de l'année précédente. Ce financement souligne l'engagement de l'exécutif envers le secteur primaire et un modèle de production centré sur le pastoralisme, qui améliore la qualité de la viande et contribue à préserver les paysages du pays.
La dernière tranche, approuvée comme second paiement de l'année, couvre la période du 1er juin au 30 novembre et s'élève à 711 017,53 euros. Elle sera distribuée entre 93 exploitations d'élevage dans tout le pays. Elle fait suite au premier paiement de 1,37 million d'euros, versé en août et lié à la période du 1er décembre 2024 au 31 mai 2025. Ensemble, les deux versements portent le total annuel à 2 084 419,15 euros.
Les subventions intègrent des mises à jour réglementaires approuvées en mars 2024, destinées à prioriser la race brune andorrane et à aligner les taux de paiement sur les conditions actuelles du secteur. Les montants ont également été ajustés pour l'inflation en fonction de l'indice des prix à la consommation, préservant ainsi le pouvoir d'achat des éleveurs.
L'éligibilité vise les détenteurs d'exploitations d'élevage générant des revenus — couvrant bovins, chevaux, ovins et caprins — avec des paiements calculés par animal et par jour passé en Andorre. Au-delà du soutien économique, le programme reconnaît le rôle du pastoralisme dans la gestion des paysages et la conservation de la biodiversité, tout en atténuant les risques naturels tels que les incendies, les inondations et les avalanches.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :