Andorre abandonne l’extension de la prison et achète un terrain pour un nouveau centre de santé mentale
Le gouvernement met de côté la rénovation coûteuse du bâtiment adjacent et signe un accord de 260 000 € pour un terrain de 1 600 m² destiné à un établissement pour la santé mentale et la réinsertion des détenus.
Points cles
- Abandon de l’extension de La Comella en raison des coûts élevés de rénovation de la structure vieillissante.
- Signature d’un accord de 260 000 € pour un terrain de 1 600 m² face à la prison pour une nouvelle construction.
- Nouvel établissement pour services de santé mentale et réinsertion, malgré un seul détenu actuellement concerné.
- Syndicats accueillent la décision mais demandent plus de personnel et des détails officiels du ministère.
Le gouvernement andorran a abandonné le projet d’extension de la prison de La Comella par l’acquisition d’un bâtiment adjacent, après une évaluation jugeant le projet non viable en raison des coûts élevés d’adaptation et de rénovation liés à l’âge de la structure.
Au lieu de cela, l’exécutif avance vers l’achat d’un terrain proche – 1 600 mètres carrés situés directement en face de l’établissement actuel, devant certaines fenêtres de cellules – pour 260 000 €. Un accord d’achat a déjà été signé avec le propriétaire, ancien siège d’Arch Led, et la transaction devrait être finalisée avant l’été. Le terrain sera divisé, le gouvernement acquérant cette parcelle pour y construire un nouvel établissement de toutes pièces.
Le nouveau bâtiment abritera principalement des services de santé mentale et des espaces de réinsertion pour les détenus, répondant à de longues demandes du personnel pénitentiaire et des syndicats pour plus de place au centre. Les responsables soulignent qu’il s’agit d’une revendication historique, bien que certains restent prudents, notant qu’un seul détenu nécessite actuellement des mesures de sécurité en santé mentale, ce qui soulève des questions sur le besoin d’un module dédié complet.
Les syndicats pénitentiaires et le personnel du département, y compris ceux liés au SIP, restent prudents et attendent des détails officiels du ministère de la Justice. « Personne ne nous a informés, et ce que nous savons vient des médias », ont indiqué des sources proches du syndicat. S’ils accueillent favorablement la décision – « il était temps qu’ils écoutent » –, ils insistent sur le besoin de ressources supplémentaires, y compris du personnel, et s’interrogent sur l’adéquation des besoins actuels avec les précédents, compte tenu du stade précoce du projet.
Cette initiative fait suite à l’abandon récent de l’option du bâtiment initial, qui nécessitait d’importants travaux de reconversion. Aucune calendrier de construction n’a été annoncé, et des préoccupations sur la viabilité persistent parmi les responsables consultés.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :