Andorre autorise la crémation d'une Portugaise non réclamée retrouvée morte dans un appartement
Le corps de la femme de 58 ans, découvert après une semaine aux côtés de la routine normale de son partenaire, sera crématé 13 jours après la publication officielle, aucune famille ne s'étant manifestée malgré une messe commémorative au Portugal.
Points cles
- Andorre autorise la crémation d'Alexandrina Maciel de Sousa, Portugaise non réclamée de 58 ans.
- Corps retrouvé mort depuis une semaine dans un appartement d'Andorra la Vella ; partenaire a continué sa routine normale.
- Autopsie confirme une mort naturelle due à des problèmes de santé ; aucune famille malgré une messe au Portugal.
- Crémation prévue 13 jours après publication officielle, personne ne s'étant manifestée.
Le ministère de la Justice et de l'Intérieur d'Andorre a autorisé la crémation d'Alexandrina Maciel de Sousa, une Portugaise de 58 ans résidant dont le corps a été retrouvé en octobre dans un appartement de l'avinguda Doctor Mitjavila à Andorra la Vella.
Le ministère, dirigé par Ester Molné, a suivi les procédures du décret du 14 avril 2010 et de son amendement du 20 mars 2013, qui s'appliquent aux restes non identifiés ou identifiés mais non réclamés par la famille ou le pays d'origine du défunt. La décision a été publiée au *Butlletí Oficial del Principat d'Andorra* (BOPA). Les services funéraires procéderont à la crémation 13 jours ouvrables après la publication, aucune personne ne s'étant manifestée pour réclamer le corps ou prendre en charge les frais funéraires.
Le corps de Maciel de Sousa a été découvert après qu'elle était morte depuis environ une semaine. Son partenaire aurait continué une routine normale malgré le cadavre gisant dans la pièce principale de l'appartement partagé. La police a initialement enquêté pour savoir si l'homme avait contribué à sa mort, y compris par négligence possible, mais a écarté cette hypothèse. Une autopsie a déterminé des causes naturelles liées à des problèmes de santé et un mode de vie difficile.
Environ une semaine après la découverte, une messe funéraire a été célébrée dans sa présumée ville natale de Barcelos, au Portugal. Malgré cela, personne n'a réclamé ses restes, qui sont conservés dans les chambres froides de la morgue nationale. Ce cas met en lumière des situations occasionnelles de morts solitaires parmi les résidents vulnérables, parfois proches de la pauvreté, où aucun parent ou contact n'intervient. Si elle n'est pas contestée, la crémation marquera une fin solitaire, l'urne devant probablement être oubliée.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :