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La justice andorrane confirme la condamnation pour palpation de sein en discothèque

La Cour supérieure rejette l'appel et valide la peine conditionnelle de 12 mois pour agression sexuelle intentionnelle dans une discothèque d'Andorra la Vella le 5 mai 2024.

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraAltaveu

Points cles

  • Incident : Un jeune homme palpe le sein d'une femme pendant qu'elle danse dans une discothèque bondée d'Andorra la Vella, tôt le 5 mai 2024.
  • Procès : Le tribunal des Corts condamne pour agression sexuelle mineure, prononce 12 mois de peine conditionnelle avec sursis de 4 ans.
  • Appel : La défense invoque l'ivresse et une poussée causant un contact accidentel à la taille ; demande examen de la vidéo floue.
  • Arrêt : La Cour supérieure rejette l'appel, confirme la condamnation sur la base de la vidéo et des témoignages cohérents.

La Cour supérieure d'Andorre a rejeté l'appel d'un jeune homme condamné pour avoir délibérément palpé le sein d'une femme dans une discothèque du centre d'Andorra la Vella, confirmant la peine d'emprisonnement conditionnel de 12 mois prononcée par le tribunal des Corts.

L'incident s'est produit dans la nuit du 5 mai 2024 dans un établissement de nuit. La victime, qui dansait avec son partenaire et des amis, a ressenti une main étrangère sur son sein. Elle et son partenaire ont témoigné lors du procès initial et de l'appel que le contact était intentionnel et non consenti.

Le parquet a qualifié l'acte d'agression sexuelle mineure, réclamant une peine conditionnelle de 12 mois avec une période de sursis de quatre ans – une peine approuvée par le tribunal des Corts. La défense a fait appel le 17 décembre, demandant une relaxe totale. Elle a argué que l'accusé était ivre dans un environnement bondé et festif, et qu'il avait été poussé par un autre client, entraînant un contact accidentel au niveau de la taille de la victime, et non de son sein.

Lors de l'audience devant la Cour supérieure, la défense a demandé l'examen des images de vidéosurveillance, qu'elle a décrites comme sombres et de mauvaise qualité, affirmant qu'elles ne prouvaient pas l'intention au-delà d'un doute raisonnable. L'accusé a réitéré que tout contact résultait de la poussée.

Le parquet a maintenu que la vidéo montrait un geste délibéré : la main de l'homme passait sous l'aisselle de la victime avant un retrait rapide, sa réaction étant clairement visible – bien plus qu'un simple effleurement. La chambre pénale de la Cour supérieure a rejeté l'appel, confirmant l'analyse du tribunal des Corts. Malgré la faible qualité des images, les juges ont estimé qu'elles étaient suffisantes, combinées aux témoignages cohérents de la victime et de son partenaire, pour établir une palpation intentionnelle.

L'appel ayant été rejeté, la condamnation est définitive et exécutoire, renforçant la confiance judiciaire dans les témoignages et les preuves audiovisuelles dans les cas d'agressions en milieu festif.

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