Le leader syndical andorran dénonce les expulsions sans alternatives logement
Gabriel Ubach critique les pratiques locatives qui laissent les locataires vulnérables à la fin du bail, réclamant de meilleures protections face aux préoccupations sur la stabilité du logement.
Points cles
- Gabriel Ubach critique les expulsions à la fin du bail sans options logement.
- Le leader de l'USdA juge la situation injuste pour les locataires en Andorre.
- Les baux courts laissent les locataires vulnérables après le contrat.
- Remarques dans un entretien au Diari d'Andorra le 20 février 2026 ; pas de détails politiques ni réaction des autorités.
Gabriel Ubach, secrétaire général de l'Unió Sindical d'Andorra (USdA), a critiqué les pratiques locatives actuelles dans le pays, estimant que les locataires ne devraient pas être expulsés à la fin d'un bail sans aucune option de logement alternative.
« Non, ça ne devrait pas être comme ça », a déclaré Ubach, soulignant ce qu'il considère comme une situation injuste pour les locataires. Ses propos mettent en lumière les préoccupations persistantes sur la stabilité du logement en Andorre, où les baux à court terme laissent souvent les occupants vulnérables une fois les contrats expirés.
Ces remarques ont été faites dans un entretien publié par *Diari d'Andorra* le 20 février 2026. Ubach a insisté : « Ce qui n'est pas admissible, c'est qu'à la fin du contrat de location de l'appartement, on puisse vous expulser sans alternative. »
Bien que des changements politiques spécifiques n'aient pas été détaillés, la position d'Ubach reflète des débats plus larges sur les protections des locataires face à la demande croissante de logements dans la principauté. Les autorités n'ont pas encore réagi à ces déclarations.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :