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Andorre : serveuse condamnée à un mois d'arrestation domiciliaire de nuit pour vol de 409 € malgré remboursement

Une employée de restaurant en Andorre écope d'un mois ferme d'arrestation de nuit pour un vol à la caisse, même après avoir averti son patron et remboursé.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Femme a pris 408,90 € à la caisse avec clés d'employée en dehors des heures en mars 2024.
  • A averti patron quatre jours après ; somme déduite de dernière paie, pas de plainte.
  • Procureurs ont requis deux mois d'arrestation de nuit pour antécédents et abus de confiance.
  • Tribunal des Corts a prononcé un mois d'arrestation de nuit, remboursement n'excuse pas l'infraction.

Une femme travaillant dans un restaurant en Andorre a été condamnée à un mois d'arrestation domiciliaire de nuit ferme pour un vol de moins de 600 €, aggravé par abus de confiance, malgré l'avertissement de son supérieur et le remboursement de la somme.

L'incident s'est produit en mars 2024, lorsque la femme a utilisé ses clés d'employée pour entrer dans l'établissement en dehors des heures de travail. Elle a pris 408,90 € de la caisse sans permission ni explication, et n'a pas repris ses postes les jours suivants.

Quatre jours plus tard, elle a envoyé un message à son patron, l'informant qu'elle avait pris l'argent et lui demandant de le déduire de sa dernière paie. Le supérieur a récupéré la totalité de la somme lors de son solde de tout compte à la fin de son contrat et n'a pas porté plainte.

Les procureurs ont soutenu que les faits constituaient toujours un vol par abus de confiance, en raison des circonstances et des antécédents de la femme. Ils ont requis deux mois d'arrestation de nuit.

Sa défense a répliqué que le message au supérieur valait reconnaissance des faits, et que la retenue sur salaire équivalait à une acceptation de la situation.

Les juges du Tribunal des Corts ont rejeté cet argument, estimant que l'entrée sans consentement préalable et la prise de l'argent engageaient la responsabilité pénale. Ils ont noté que l'avertissement ultérieur et le remboursement n'excusaient pas l'infraction. La femme a écopé d'un mois d'arrestation de nuit et doit payer les frais de justice.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :