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Andorre soutient les opérateurs du CREI au milieu du scandale d'audit en Catalogne

Le ministère andorran des Affaires sociales exprime sa pleine confiance aux fondations Resilis et Mercè Fontanilles qui gèrent le CREI, malgré les audits catalans.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Les audits catalans ont signalé des lacunes dans la gestion par les fondations des aides financières aux jeunes placés.
  • Le CREI en Andorre ne gère aucun soutien économique pour les résidents, selon le ministère.
  • Des réunions de supervision bihebdomadaires confirment l'absence d'irrégularités à l'établissement andorran.
  • Le ministère maintient sa confiance, sans changement dans les relations avec les opérateurs.

Le ministère andorran des Affaires sociales a exprimé sa pleine confiance aux opérateurs du Centre Residencial d'Educació Intensiva (CREI), malgré les préoccupations soulevées en Catalogne concernant les pratiques de gestion des deux fondations impliquées.

Les fondations Resilis et Mercè Fontanilles, qui gèrent le CREI en Andorre via une association temporaire d'entreprises (UTE), ont fait l'objet d'un examen de la Sindicatura de Comptes de Catalogne et d'un audit externe. Ces contrôles ont relevé des lacunes dans la gestion des aides financières pour d'anciens jeunes placés en famille d'accueil, certains employés signalant également des irrégularités. Les problèmes portent sur des contrats sous-traités par la Direction générale des services à l'enfance et à l'adolescence de Catalogne (DGAIA), où les fondations étaient chargées d'émettre des rapports pour l'attribution des prestations et de superviser leur distribution.

En réponse à des questions formelles du gouvernement sur le scandale, des sources du ministère ont indiqué qu'aucune irrégularité n'a été détectée dans les opérations du CREI. L'établissement occupe une grande partie de l'ancienne résidence Solà d'Enclar.

Les Affaires sociales ont souligné une distinction clé : « L'affaire rendue publique concerne des prestations financières, alors qu'en Andorre, le CREI ne gère ni n'accorde aucun soutien économique aux jeunes résidents. » Des responsables ont ajouté que des représentants du ministère se réunissent avec le centre tous les quinze jours et procèdent à un contrôle approfondi des opérations de service et du bien-être des mineurs qui y vivent.

Le ministère n'a apporté aucune modification à ses relations avec les fondations, réaffirmant sa confiance continue dans leur gestion du centre résidentiel d'éducation intensive.

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