Les avocats de la défense critiquent les procureurs dans le procès de l’opération Llops pour manque de preuves
Le troisième jour du procès andorran sur la criminalité organisée, les avocats de la défense accusent les procureurs d’ingérence indue et de s’appuyer sur des témoignages fragiles.
Points cles
- Les avocats de la défense affirment qu’aucune preuve concrète n’existe pour les allégations centrales d’achats de drogue.
- Les procureurs critiqués pour ignorer le contexte et ne mettre en avant que les contradictions des témoins.
- Éclat survenu pendant les témoignages en cours au procès andorran de l’opération Llops.
- La défense promet de contester l’accent sélectif de l’accusation ; le procès continue.
Les avocats défendant les suspects dans le procès de l’opération Llops ont vivement critiqué les procureurs le troisième jour des audiences, les accusant d’ingérence indue et d’un manque de preuves objectives.
Les avocats de la défense ont argué qu’aucune preuve concrète n’existe pour étayer les allégations d’achats de drogue centrales dans l’affaire. Ils ont exprimé leur frustration face à la focalisation exclusive de l’accusation sur les contradictions dans les témoignages des témoins, en ignorant le contexte plus large.
Cette explosion est survenue au milieu des témoignages en cours dans ce procès très médiatisé, issu de l’opération Llops – une vaste opération de police visant des réseaux présumés de criminalité organisée en Andorre. Les détails sur les témoins spécifiques ou les nouvelles preuves présentées ce jour-là restent limités, le rapport complet de la session étant protégé.
Aucune réaction judiciaire ou développement supplémentaire aux objections des avocats n’était immédiatement disponible. Le procès se poursuit, les équipes de défense s’engageant à contester ce qu’elles qualifient d’accent mis de manière sélective par les procureurs.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :