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Carte détaillée d'évasion de prison découverte chez un détenu après sa menace

Le détenu de 44 ans, condamné pour agression sexuelle sur des filles mineures, avait annoncé ses plans d'évasion quelques jours avant que les gardiens ne trouvent le croquis précis dessiné à la main, dans un contexte de surveillance accrue.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Détenu de 44 ans détenait carte de la prison de La Comella après annonce d'évasion.
  • Condamné en Espagne pour agression sexuelle sur filles mineures d'ex-compagne ; fuite en Andorre en 2019.
  • Carte précise mais évasion improbable ; pas de nouvelles charges prévues.
  • Attend approbation d'extradition ; invoque problèmes de santé mentale et décès récent de son fils ; grève de la faim brève terminée.

Les gardiens de la prison de La Comella ont découvert une carte détaillée dessinée à la main des installations en possession d'un détenu de 44 ans, quelques jours après qu'il eut annoncé ses projets d'évasion.

Le détenu, qui est incarcéré depuis plusieurs mois, fait l'objet d'une demande d'extradition vers l'Espagne. Il a été condamné par l'Audiència de Sevilla pour agression sexuelle sur les filles mineures d'une ancienne partenaire. Les autorités espagnoles exigent son retour pour purger sa peine, qu'il aurait fuie en s'installant en Andorre en 2019 – une accusation qu'il conteste.

La découverte de la carte est intervenue dans le cadre d'une surveillance renforcée après sa menace d'évasion. Les responsables ont qualifié le croquis du détenu de remarquablement précis, bien qu'ils aient estimé la probabilité d'une évasion réussie comme très faible. Selon des sources, aucune nouvelle inculpation n'est prévue à la suite de cette découverte, les autorités pénitentiaires priorisant son extradition rapide en attendant l'approbation judiciaire.

Le détenu attend une décision de la chambre pénale du Tribunal Supérieur d'Andorre, qui devrait autoriser le transfert sauf changement de dernière minute. Il s'y oppose, invoquant des troubles mentaux chroniques aggravés par le décès récent de son fils de 18 ans. Le jeune homme, qui vivait avec son père en Andorre, est mort à Séville alors qu'il séjournait chez sa mère – la même femme qui avait signalé les agressions initiales.

Ces derniers jours, le prisonnier a également observé une brève grève de la faim, refusant de s'alimenter du vendredi au lundi, date à laquelle il a repris son alimentation. Des examens médicaux, incluant des transferts hospitaliers surveillés si nécessaire, ont confirmé que ses signes vitaux restaient stables.

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