Collecteurs espagnols suspects suscitent l'inquiétude à Sant Julià de Lòria en Andorre
Les habitants et commerçants signalent des collecteurs non vérifiés d'associations espagnoles sollicitant des dons à domicile et en magasin, malgré l'interdiction.
Points cles
- Des individus de groupes comme l'Associació Companys Solidaris proposaient calendriers/magazines pour dons en aide aux vulnérables et réinsertion.
- Ciblage de petites entreprises et maisons à Sant Julià de Lòria ; collecte à domicile interdite en Andorre.
- Aucun lien confirmé avec les organisations revendiquées ; collecteurs repartent reportedly vers l'Espagne après collecte.
- Incidents sporadiques ; aucune enquête policière officielle confirmée à ce jour.
Les habitants et commerçants de Sant Julià de Lòria ont exprimé leur inquiétude ce matin après que des individus se présentant comme représentants d'organisations caritatives espagnoles les ont approchés pour demander des dons.
Les visiteurs, liés à au moins deux groupes prétendument basés en Espagne, dont l'Associació Companys Solidaris avec des bureaux dans diverses villes catalanes et valenciennes, proposaient des calendriers et magazines en échange de contributions. Des témoins ont rapporté que les représentants ciblaient les petites entreprises locales de la paroisse et frappaient aux portes des habitations privées, décrivant des initiatives pour soutenir les personnes vulnérables, lutter contre l'exclusion sociale et aider la réinsertion de ceux se remettant de problèmes d'alcool ou de drogue, parfois liés à la petite délinquance.
De telles activités de collecte à domicile ou en magasin sont interdites en Andorre, ce qui a alarmé les locaux. Aucune connexion vérifiée n'existe entre les individus et les organisations qu'ils prétendent représenter, alimentant les soupçons. Un commerçant a déclaré que les collecteurs « prennent simplement l'argent et repartent de l'autre côté de la frontière en fin de journée », rendant impossible tout recours.
Ces incidents, impliquant des personnes extérieures, se produisent sporadiquement dans le pays mais n'ont pas encore suscité de réaction officielle des autorités. La police n'a confirmé aucune enquête, et la légitimité des groupes reste non vérifiée.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :