Un Colombien condamné à 6 ans de prison pour viol sur sa colocataire en Andorre
Après 20 mois de détention provisoire, cet homme de 34 ans écope d'une interdiction de 15 ans en Andorre et d'une mesure d'éloignement de 12 ans vis-à-vis de la victime de 31 ans suite à une agression de juillet 2024.
Points cles
- Agression le 14 juillet 2024 à Aixirivall après une soirée ; victime s'est opposée malgré dispute.
- Peine : 20 mois de détention (18 purgés), reste en expulsion d'Andorre pour 15 ans, interdiction de contact 12 ans.
- Parquet réclamait 9 ans ; défense invoque contradictions, appel prévu au Tribunal supérieur.
- Accusé resté après les faits comme « bon travailleur », arrêté en septembre 2024 ; libération en mai.
Le Tribunal des Corts a condamné un résident colombien de 34 ans à six ans de prison pour une agression sexuelle grave constitutive de viol sur sa colocataire, qui est aussi la compagne de son employeur et avec qui il vivait. Sur cette peine totale, seuls 20 mois seront purgés en détention – dont près de 18 déjà écoulés depuis son arrestation en septembre 2024 –, le reste étant converti en ordre d'expulsion de 15 ans d'Andorre. Il fait aussi face à une interdiction de contact avec la victime de 31 ans pendant 12 ans.
L'incident s'est produit mi-juillet 2024, précisément la nuit du 14 juillet, à leur domicile partagé à Aixirivall après une soirée de fête et de consommation d'alcool. Selon les dossiers du tribunal, l'homme a agressé la femme lors d'une dispute dans sa chambre malgré son opposition, un récit corroboré par son témoignage, des déclarations de témoins, des rapports d'experts et des enregistrements audio de cette nuit-là.
Le parquet avait requis neuf ans de prison et une interdiction de contact de 12 ans, arguant que les preuves établissaient clairement les faits. La défense a plaidé la relaxe, soulignant des contradictions dans les versions et remettant en cause la crédibilité de la victime ; l'accusé a toujours nié les faits, affirmant qu'elle avait initié le contact.
L'homme, qui est resté dans l'appartement près de deux mois après l'agression – apparemment avec l'accord initial de la victime pour qu'il reste en tant que « bon travailleur » –, a été arrêté en septembre 2024 et est en détention provisoire depuis. Son partenaire l'a expulsée après avoir entendu son récit.
La défense prévoit de faire appel devant la chambre pénale de la Cour supérieure pour affirmer son innocence, surtout par principe ; toute décision n'affecterait pas sa peine de prison mais pourrait impacter l'expulsion. Il doit être libéré en mai, suivi d'une expulsion immédiate.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :
- Diari d'Andorra•
Vint mesos de presó ferms per abusar d’una companya de pis
- El Periòdic•
Condemnat a 20 mesos de presó un resident per violar la seva companya de pis, dels quals ja n’ha complert 18
- Altaveu•
Condemnen a 20 mesos de presó ferma que gairebé ha fet l'home acusat de violar una companya de pis
- Diari d'Andorra•
Sis anys de presó per a l'acusat de violar la companya de pis