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La Cour rejette la clémence pour les frères extorqueurs

La Haute Cour confirme le régime de semi-liberté à la prison de La Comella, refusant les demandes de détention à domicile pour les frères hommes d’affaires condamnés pour extorsion.

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraAltaveu

Points cles

  • La Cour a rejeté la demande de clémence du frère cadet, étendue aux deux.
  • Les frères en semi-liberté : l’un depuis des mois, l’autre depuis le 1er décembre.
  • Condamnés en 2022 pour extorsion impliquant une menace de tueur à gages.
  • La défense a invoqué bonne conduite et besoins familiaux ; la Cour a imposé des frais.

La chambre pénale de la Haute Cour a rejeté une demande de clémence formulée par le frère cadet de deux hommes d’affaires condamnés pour extorsion, confirmant leur régime de semi-liberté au pénitencier de La Comella et refusant les demandes de passage en détention à domicile ou d’exemption totale.

La décision, notifiée mercredi à midi, s’applique aux deux frères. Le requérant était en semi-liberté depuis plusieurs mois dans la phase finale de sa peine de quatre ans. Son frère, condamné à quatre ans et demi, a entamé ce régime le 1er décembre. Dans la demande — étendue aux deux —, la défense plaidait pour remplacer les périodes de détention nocturne et les jours fériés par une détention à domicile. Elle invoquait la bonne conduite du requérant, y compris sa coopération avec le personnel et les détenus, ainsi que des précédents dans d’autres affaires graves où les tribunaux avaient approuvé la détention à domicile nocturne.

Les condamnations des frères découlent d’une plainte déposée en 2022 par l’ancien dirigeant de Construccions Buiques, qui les accusait d’avoir engagé un tueur à gages pour l’extorquer au sujet de dettes impayées. La défense avait présenté le requérant comme réformé et avait insisté sur la possibilité de passer Noël en famille, après deux fêtes absentes. Le second frère pourrait déposer une demande similaire, en mettant en avant sa responsabilité envers une fille mineure.

La chambre a rejeté l’appel, condamné le requérant aux frais de justice et n’a formulé aucun autre commentaire. Les autorités n’ont publié aucune déclaration supplémentaire.

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