Incident lors d’un entraînement au gaz lacrymogène à la prison d’Andorre
Des sources internes confirment que la session a eu lieu aux niveaux souterrains, affectant du personnel et un détenu souffrant de problèmes respiratoires qui a requis une évaluation médicale sur place mais pas d’hospitalisation. Les autorités affirment qu’elle s’est déroulée en extérieur.
Points cles
- Gaz lacrymogène d’un entraînement souterrain (-4/-5 étages) propagé par conduits d’aération, affectant personnel et détenu.
- Détenu avec problèmes préexistants évalué par ambulance mais sans transfert hospitalier.
- Gouvernement évoque entraînement extérieur avec dispersion par vent ; sources internes contestent, citant origine intérieure.
- Incident résolu rapidement malgré plaintes du personnel sur une exécution défaillante.
Un exercice d’entraînement pour de nouveaux membres de l’unité d’intervention pénitentiaire au centre pénitentiaire de La Comella en Andorre a tourné à l’incident mineur il y a environ trois semaines, lorsque du gaz lacrymogène s’est propagé par les conduits d’aération de l’établissement, affectant du personnel et au moins un détenu.
La session, tenue aux niveaux souterrains – plus précisément aux étages -4 et -5 près des chaudières – a fait pénétrer l’irritant dans la galerie technique et le système de ventilation du bâtiment, selon des sources internes à la prison, y compris des détenus et du personnel. Cela a provoqué des gênes respiratoires chez plusieurs agents et des plaintes d’un détenu souffrant de problèmes respiratoires préexistants.
Une ambulance a été appelée sur place pour examiner le détenu, qui signalait de graves difficultés. Le personnel médical l’a ausculté sur place et n’a jugé nécessaire aucun transfert à l’hôpital. Aucune blessure grave n’a été signalée.
Les sources officielles du gouvernement ont décrit l’exercice différemment, affirmant qu’il avait eu lieu en extérieur sur une rue adjacente, le vent transportant le gaz vers le centre. Les témoignages internes rejettent cependant cette version, insistant sur le fait que l’entraînement s’était déroulé entièrement dans les zones souterraines et que l’origine extérieure manquait de crédibilité, le gaz lacrymogène n’ayant pu pénétrer autrement.
Les participants ont jugé la session mal exécutée, et bien que l’incident ait été rapidement résolu, il a perduré comme source d’irritation. « Encore une », auraient commenté des agents, reflétant un mécontentement récurrent à l’établissement. Les autorités n’ont fourni aucun détail supplémentaire sur l’affaire.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :