Mineur andorran condamné pour diffusion de pornographie enfantine après signalement du NCMEC
Les autorités ont adressé un blâme formel à un mineur qui a partagé une vidéo d’abus sexuel sur enfant via WhatsApp, suite à une alerte du NCMEC basé aux États-Unis.
Points cles
- Signalement du NCMEC avec fichier, adresse IP et numéro de téléphone andorran.
- Téléphone appartenant à un mineur ; vidéo montrant une femme adulte abusant d’un garçon de 2-5 ans.
- Clip de 7 secondes partagé via WhatsApp avec un autre utilisateur.
- Procureurs ont prononcé un blâme formel pour délit mineur.
Les autorités andorranes ont condamné un mineur pour diffusion de pornographie enfantine suite à un signalement du National Center for Missing and Exploited Children (NCMEC), basé aux États-Unis.
Le NCMEC, qui agit pour prévenir les enlèvements d’enfants, les abus et l’exploitation sexuelle dans le monde, a alerté la police locale sur un fichier de pornographie enfantine envoyé via WhatsApp. L’alerte incluait le fichier lui-même, l’adresse IP d’origine et un numéro de téléphone enregistré auprès d’Andorra Telecom.
L’enquête a révélé que le téléphone appartenait à un mineur au moment des faits, bien que la ligne ait été contractée au nom du père de l’enfant. La vidéo en question durait sept secondes et montrait une femme adulte pratiquant une fellation sur un garçon âgé de 2 à 5 ans. Elle avait été partagée avec au moins un autre utilisateur WhatsApp.
Les procureurs ont qualifié l’acte de délit mineur de distribution de pornographie enfantine. Après achèvement de leur enquête, ils ont retenu la responsabilité pénale du mineur et prononcé un blâme formel comme peine.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :