Le chef de l'opposition accuse le conseil actuel des problèmes du parc Naturland
Josep Majoral reproche à Cònsol Cerni Cairat son immobilisme et le refus d'un projet de télésiège à 3 M€, affirmant que son plan de redressement précédent avait amélioré le parc.
Points cles
- L'administration de Majoral a mené un plan de redressement de 4 ans, améliorant Naturland malgré les défis.
- Le groupe de Cairat a rejeté un projet de télésiège à 3 M€ approuvé par les banques, reliant les installations à 1 600-2 000 m.
- Cairat prônait auparavant la fermeture du parc ; il ajoute une tyrolienne mais assume les coûts mensuels pour 50 familles.
- Critique exprimée sur Ràdio Nacional au milieu d'incertitudes persistantes sur l'avenir du parc.
Josep Majoral, chef de l'opposition au Comú de Sant Julià de Lòria, a tenu pour responsable la majorité locale actuelle dirigée par Cònsol Cerni Cairat des problèmes persistants du parc Naturland.
Dans une interview sur l'émission *Avui serà un bon dia* de Ràdio Nacional, l'ancien cònsol a indiqué que son administration avait lancé un plan de redressement pour le parc, suivi pendant quatre ans. Il a affirmé que cela avait laissé le site dans un état bien meilleur qu'avant, malgré des circonstances difficiles. Majoral a remercié l'ancien directeur Xabier Ajona et son équipe pour leurs efforts.
Il a accusé le groupe Desperta Laurèdia de Cairat de créer des problèmes par « immobilisme » et en ne poursuivant pas le plan existant. Majoral a particulièrement critiqué le refus d'un projet de télésiège à 3 millions d'euros destiné à relier les installations de Naturland situées à 1 600 m et 2 000 m d'altitude. Les banques avaient approuvé le projet et étaient prêtes à le financer, a-t-il ajouté, en insistant sur son importance pour relancer le parc.
Majoral a en outre reproché à Cairat de n'avoir jamais cru en Naturland, rappelant ses appels passés, depuis l'opposition, à sa fermeture. Désormais aux commandes, Cairat a réalisé que la fermeture n'était pas viable – compte tenu des 50 familles dépendant des emplois sur place et des coûts mensuels de maintien ouvert – ce qui l'a conduit à des initiatives comme une nouvelle tyrolienne, malgré ses réserves.
Cette critique intervient dans un contexte d'incertitude sur l'avenir de Naturland, sans plus de détails du Comú sur les prochaines étapes.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :