Seulement 22 propriétaires terriens de Canillo questionnent le nouveau plan urbanistique
Malgré un canal email post-approbation, les faibles demandes signalent un intérêt limité ou un manque de connaissance des règles priorisant l'usage résidentiel et limitant les chalets.
Points cles
- 22/382 propriétaires ont interrogé, surtout questions générales sur usages et surfaces constructibles.
- Faible réponse peut indiquer désintérêt ou méconnaissance depuis approbation de novembre.
- Plan désigne Canillo comme paroisse résidentielle, augmente tailles minimales des parcelles.
- Maire vise à éviter densification et prolifération de chalets en vallée d'Incles.
Seulement 22 des 382 propriétaires terriens de Canillo ont contacté le conseil communal pour poser des questions sur le nouveau cadre d'urbanisme, malgré un canal email mis en place à cet effet après son approbation en novembre dernier.
Au 15 décembre, les demandes reçues étaient en grande partie générales, selon des sources du conseil. Les propriétaires ont cherché des clarifications de base, comme les activités autorisées par les règles actualisées, les usages potentiels de leurs parcelles et la surface constructible maximale en mètres carrés. « Ce sont des questions standards d'urbanisme, pas très spécifiques », ont noté ces sources.
Le faible taux de réponse pourrait signaler un intérêt limité pour les dispositions du POUP ou simplement un manque de connaissance du fait que les nouvelles règles sont en vigueur.
Le conseil a approuvé à l'unanimité la modification clé le 9 novembre, positionnant Canillo comme une paroisse principalement résidentielle sur les terrains urbains et urbanisables. Il augmente aussi les tailles minimales des parcelles pour la construction afin de limiter la prolifération de chalets dans la vallée d'Incles.
Le maire Cònsol Jordi Alcobé a souligné lors de la session extraordinaire du conseil que les changements visent « une société plus cohérente dans un cadre montagnard ». Il a insisté sur l'objectif de la paroisse d'éviter « de devenir une zone densément ou socialement massifiée ». Complémentaire de la révision du POUP de 2023, cette mise à jour représente un « avant et après » en modifiant substantiellement les critères de construction. « Nous avons tous en tête des exemples que nous ne voulons pas voir se reproduire », a ajouté Alcobé.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :