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Le tribunal andorran classe sans suite l’affaire de cannabis de Sílvia Charro pour prescription

Le Tribunal de Corts a formellement clos le dossier pénal concernant l’introduction présumée de cannabis à usage personnel après avoir déclaré l’action prescrite.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Le Tribunal de Corts a déclaré l’action pénale prescrite et a formellement classé la procédure.
  • L’accusation portait sur l’introduction de cannabis en Andorre après un contrôle policier à la frontière hispano-andorrane il y a environ un an.
  • Le domicile de Charro est inconnu ; le tribunal a publié un édit pour notifier le classement.
  • Charro était devenue connue en 2017 après une vidéo virale sur les prêts hypothécaires et a depuis eu des apparitions médiatiques sporadiques et révélé des problèmes personnels.

Le Tribunal de Corts a définitivement clos un dossier pénal visant Sílvia Charro Butí pour introduction présumée de cannabis en Andorre à usage personnel, en déclarant l’action prescrite. Le tribunal a publié un édit notifiant le classement car Sílvia Charro, dont le domicile est inconnu, n’a pu être localisée pour une notification directe.

L’affaire remontait à un contrôle policier à la frontière hispano-andorrane il y a environ un an. Le tribunal a conclu que l’action pénale était prescrite, ce qui a conduit au classement formel de la procédure.

Sílvia Charro était entrée dans le champ de l’attention publique en 2017 après une vidéo virale sur les prêts hypothécaires à taux fixe, tournée pour un média économique, dans laquelle sa diction rapide et ses gestes désordonnés avaient conduit de nombreux spectateurs à soupçonner une influence de substance. La vidéo est devenue virale et, à l’époque, Charro travaillait comme consultante dans une importante agence immobilière ; les retombées de la vidéo ont entraîné son licenciement immédiat.

Au fil des années suivantes, Charro a fait des apparitions sporadiques à la télévision et accordé des entretiens dans lesquels elle a parlé ouvertement de problèmes personnels, y compris des épisodes de consommation de drogue, des difficultés financières et des périodes d’instabilité émotionnelle. Elle a également lancé de petits projets entrepreneuriaux et des initiatives sur les réseaux sociaux qui n’ont pas abouti à des activités durables.

Avec la décision du tribunal de classer l’affaire, un nouveau chapitre se referme dans le parcours public d’une figure qui a réapparu à plusieurs reprises dans les médias au milieu de controverses et de situations personnelles irrégulières.

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