Tribunal andorran suspend la démolition du chemin partagé litigieux de Segudet
Le tribunal a admis un recours en amparo des propriétaires de Cal Sastre, suspendant l'exécution d'une décision antérieure jugeant illégales les modifications du chemin sans consentement des copropriétaires voisins de Cal l'Areny.
Points cles
- Le tribunal suspend la décision antérieure ordonnant la remise en état du surélévation du chemin jugée illégale sans consentement du copropriétaire.
- Litige né de la surélévation du toit et du chemin à Cal Sastre, bloquant l'accès et dirigeant les eaux pluviales vers le voisin.
- Cal Sastre allègue violation de la protection juridictionnelle effective et absence de notification correcte des demandes.
- Suspension maintenue ; affaire renvoyée pour réponse de la défense ou nouvelle décision sur les exceptions de prescription.
Le Tribunal constitutionnel andorran a suspendu la démolition d'un chemin pavé partagé entre deux propriétés à Segudet, en attendant l'examen d'un recours en amparo déposé par les propriétaires de Cal Sastre.
Le tribunal a admis le recours en amparo avec effet suspensif, bloquant l'exécution d'une décision antérieure de la Chambre civile de la Cour supérieure. Cette décision avait ordonné à Cal Sastre de revenir sur les travaux de construction sur le chemin, jugés illégaux par les juridictions ordinaires pour manque d'accord des copropriétaires de la propriété adjacente Cal l'Areny.
Ce litige de longue date remonte à des travaux à Cal Sastre, où les propriétaires ont surélevé le toit au-delà des limites autorisées. Pour régulariser la couverture surélevée, ils ont modifié le chemin d'accès partagé en le surélevant également, réduisant l'écart entre le niveau du sol et la ligne de toiture. Ce changement aurait compliqué ou bloqué l'accès à Cal l'Areny et permis à l'eau de pluie de s'écouler plus facilement et plus fortement vers elle lors des orages.
Les juridictions ordinaires ont jugé que les modifications apportées au chemin indivisible nécessitaient le consentement mutuel des deux propriétaires. En l'absence d'accord, elles ont ordonné le démantèlement des modifications.
Cal Sastre conteste la procédure, arguant qu'il n'a pas été correctement informé des demandes dirigées contre lui, empêchant une défense adéquate. La Chambre civile de la Cour supérieure avait précédemment indiqué que les dossiers d'affaire décrivaient clairement l'étendue du litige, le qualifiant de non substantiel. Sans se décourager, Cal Sastre a saisi le Tribunal constitutionnel, alléguant des violations du droit à une protection juridictionnelle effective prévue à l'article 10 de la Constitution. Cela inclut le respect de la procédure régulière et le droit à une décision fondée en droit.
Les appelants demandent l'annulation des décisions antérieures, avec renvoi de la procédure principalement juste avant le stade de dépôt de la réponse – pour permettre une défense appropriée connaissant les demandes précises – ou subsidiairement avant l'arrêt de la Chambre civile, pour une nouvelle décision abordant les exceptions de prescription, y compris sur l'action en possession.
Le Tribunal constitutionnel a accepté d'examiner l'affaire, mais aucune décision finale n'a été rendue. La suspension reste en place pour l'instant.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :