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Culture·

13e rencontre sur la pierre sèche met en lumière l’artisanat vivant d’Andorre

Du 14 au 16 novembre à Andorra la Vella, des experts se sont réunis pour montrer comment l’architecture en pierre sèche façonne le paysage, le patrimoine et l’identité du pays.

Synthese a partir de :
Bon Dia

Points cles

  • 13e Rencontre sur la pierre sèche et l’architecture traditionnelle, 14-16 nov. ; ~150 participants et plus de 60 présentations.
  • Éléments en pierre sèche à Andorre : terrasses, cabanes de bergers, cortals, murs de limite, ponts et canaux d’irrigation.
  • Technique utilisant la pierre locale et un artisanat traditionnel, distinct du ciment/béton et aligné sur une construction durable et ancrée dans le lieu.
  • Formations et programmes scolaires actifs ; vallée de Madriu mise en avant comme point de départ bien préservé pour les visiteurs.

Si les visiteurs ne souhaitent pas gravir un sommet emblématique, se rendre à l’un des plus de 80 lacs de montagne, flâner dans les rues commerciales animées ou visiter des musées, l’architecture en pierre sèche offre une autre façon authentique de découvrir Andorre.

Du 14 au 16 novembre, la 13e Rencontre sur la pierre sèche et l’architecture traditionnelle s’est tenue au Centre de Congrès d’Andorra la Vella. Plus de 60 présentations par des experts d’Andorre et des pays voisins ont captivé environ 150 participants pendant trois jours. Les interventions ont traité la pierre sèche non pas seulement comme un matériau de construction, mais comme une lentille pour examiner l’histoire, le paysage, l’agriculture, la tradition, la subsistance, l’identité et l’éducation.

Les structures en pierre sèche sont présentes dans toutes les paroisses d’Andorre : terrasses et murs de soutènement pour les parcelles cultivées, cabanes de bergers, petits enclos agricoles (cortals), murs de limite, orris, ponts, canaux d’irrigation et chemins pavés, entre autres éléments. Ces ouvrages ont joué un rôle central dans la formation du paysage du pays.

Cette technique est intrinsèquement durable et en harmonie avec l’environnement naturel, car le matériau principal – la pierre – provient du territoire immédiat. Le travail en pierre sèche se distingue des murs construits avec du ciment ou du béton : il résulte d’un savoir-faire, d’un artisanat et de méthodes de construction patientes transmises par les générations précédentes.

La rencontre a aussi mis en lumière la vitalité persistante de cet artisanat : des formations proposées dans plusieurs lieux et l’implication de certaines écoles assurent une continuité solide à cet art. Andorre regorge d’exemples remarquables ; un bon point de départ pour les visiteurs est la vallée de Madriu, avec de nombreuses structures en pierre sèche bien préservées, suivi d’excursions dans les autres paroisses.

Explorer ces constructions offre une perspective tangible et authentique sur l’histoire culturelle et environnementale d’Andorre.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :