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Culture·

Le festival Ull Nu revient en Andorre et met en avant les courts métrages andorrans « The Last Ferryman » et « Inquieta »

Le festival Ull Nu doit revenir en Andorre dans les prochains jours, avec une sélection solide d’œuvres audiovisuelles liées au pays.

Points cles

  • Le festival Ull Nu revient en Andorre et projette des courts métrages liés à l’Andorre.
  • « The Last Ferryman » (doc de 14 min) explore la perte et l’héritage sur l’île de Dalkey, projection le 22 mai au Centre de Congressos.
  • « Inquieta » (vidéo artistique de 3 min) capture le tourment mental via la danse en pleine nature, projection le 23 mai au Centre de Congressos.

Le festival Ull Nu doit revenir en Andorre dans les prochains jours, avec une sélection solide d’œuvres audiovisuelles liées au pays. Parmi les entrées phares liées à l’Andorre figurent quatre courts métrages sélectionnés pour le concours de cette année, dont *The Last Ferryman* de Òscar Pichel, Paul Frey et Aisling Murphy, et *Inquieta* de Romina Dolonguevich et de la danseuse Marta Moran.

Ces deux œuvres, bien que stylistiquement différentes, proposent toutes deux des regards personnels sur l’espace, le corps et l’émotion brute. *The Last Ferryman*, un documentaire de 14 minutes, suit Niall Cunningham qui reprend le métier de passeur de son défunt père sur l’île de Dalkey, un petit lieu au sud de Dublin. L’idée a germé alors que Pichel effectuait un master en création documentaire en Irlande. Comme il l’a expliqué, l’histoire s’est imposée à l’équipe lors d’une visite sur l’île, plus captivante que son histoire plus large. Le film met en lumière la perte, l’héritage et les liens profonds avec un lieu. Pichel a souligné à quel point il était frappant que Cunningham ait pu canaliser son deuil dans le métier de son père si peu de temps après la perte. Fan du festival Ull Nu depuis son lancement, il a partagé son enthousiasme à le présenter là-bas. Il est projeté le 22 mai dans le Bloc 1 au Centre de Congressos, à partir de 18h30.

*Inquieta*, en revanche, est une installation vidéo artistique de trois minutes née de la connexion créative entre Dolonguevich et Moran, qui se sont rencontrées via la danse contemporaine. Lorsque le confinement a frappé, leur envie de créer les a menées dans la nature sauvage – Dolonguevich filmant tandis que Moran bougeait librement. L’œuvre explore le tourbillon mental incessant et l’envie de continuer. « C’est un miroir de cet esprit qui s’emballe, de cette force sauvage et incontrôlée », a expliqué Dolonguevich. Elle fait de la nature elle-même une scène pour l’art. « La danse n’a pas besoin d’un théâtre formel – chaque recoin de la vie offre de l’espace pour la découverte », ont-elles ajouté. Le duo vise à développer cette approche avec de nouveaux lieux et sujets. *Inquieta* est projeté le 23 mai dans le Bloc 4 au Centre de Congressos à partir de 19h30.

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