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Culture·

Encamp dévoile 72 masques d'argile dans l'exposition artistique sur la légende du lac

Le conseil paroissial d’Encamp a ouvert l’installation temporaire de l’artiste Pilar Montécino avec 72 masques en argile le long d’un chemin au bord du lac d’Engolasters. Les œuvres évoquent une légende locale et utilisent des matériaux naturels pour se fondre dans l’environnement jusqu’en septembre.

Points cles

  • *Els guardians del llac* de Pilar Montécino présente 72 masques uniques en argile sur 500 m du chemin Camí del Mig au lac d’Engolasters.
  • Les masques, faits de matériaux naturels comme le café et le thé maté, dépeignent des émotions liées à la légende du village submergé.
  • Exposition du 1er juillet au 30 septembre ; les pièces sont conçues pour se dégrader et se réintégrer au paysage.
  • Le conseiller Joan Sans loue cette « intervention magique » organique ; les visiteurs ne doivent pas toucher les masques.

Le conseil paroissial d’Encamp a inauguré jeudi l’exposition d’art environnemental *Els guardians del llac* le long du chemin Camí del Mig, au bord du lac d’Engolasters. L’installation temporaire de l’artiste Pilar Montécino comprend 72 masques en argile répartis sur un parcours de 500 mètres, mêlant art et paysage pour mettre en lumière la légende locale d’un village submergé par les eaux du lac. L’exposition est ouverte du 1er juillet au 30 septembre.

Le conseiller à la Culture, à l’Enfance et à la Jeunesse, Joan Sans, a qualifié l’exposition d’expérience émotionnelle, les masques semblant émerger des environs. Il a félicité Montécino pour cette proposition « très magique », soulignant que chaque pièce unique n’utilise que des matériaux naturels.

Montécino a mis près de trois mois à façonner les masques, en y ajoutant du café moulu et du thé maté pour qu’ils se fondent dans l’environnement. Chacun exprime une émotion distincte, a-t-elle expliqué, créant une intervention organique. Ayant vécu près du lac pendant plus d’une décennie et sillonné ses chemins quotidiennement, la sculptrice voit dans ces figures des présences ancestrales qu’elle a rendues visibles.

Les œuvres favorisent un dialogue entre art et nature, conçues pour évoluer avec le vent et la pluie avant de se réintégrer pleinement au paysage. Trois panneaux explicatifs le long du chemin fournissent des détails sur le projet et la légende.

Les visiteurs sont invités à ne pas toucher les masques ni les arbres dont ils font partie, afin que les pièces perdurent jusqu’à la fin de l’exposition.

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