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Culture·

Àlex Garrido lance le thriller policier primé *El diable irlandès* à Andorra la Vella

**Àlex Garrido présente *El diable irlandès*, lauréat du Premi Fiter i Rossell 2025, dans la salle d'exposition du gouvernement à Andorra la Vella** Àlex Garrido a lancé son thriller policier *El

Synthese a partir de :
El PeriòdicDiari d'Andorra

Points cles

  • Àlex Garrido lance le thriller primé *El diable irlandès*, lauréat du Premi Fiter i Rossell 2025, à Andorra la Vella.
  • Le roman explore immigration, montée de l'extrême droite et crises du logement via une intrigue noire à Dublin, en Catalogne et à Andorra.
  • Garrido, professeur et ex-maire, a écrit le livre en quelques mois ; critique les discours politiques sur la migration.
  • La ministre de la Culture salue l'œuvre ; le Cercle met fin à 46 ans de Nit Literària et demande un soutien gouvernemental.

**Àlex Garrido présente *El diable irlandès*, lauréat du Premi Fiter i Rossell 2025, dans la salle d'exposition du gouvernement à Andorra la Vella**

Àlex Garrido a lancé son thriller policier *El diable irlandès*, lauréat du Premi Fiter i Rossell 2025, lundi soir à 20h dans la salle d'exposition du gouvernement à Andorra la Vella. L'auteur né à Manlleu a reçu le prix en novembre dernier lors de la Nit Literària, organisée par le Cercle de les Arts i de les Lletres d'Andorra. Publié par Edicions del Diari d'Andorra à l'approche de Sant Jordi, le roman est désormais disponible en librairie.

L'histoire mêle intrigue policière noire à des enjeux contemporains tels que l'immigration, la montée mondiale de l'extrême droite, la pénurie de logements et la spéculation immobilière. Elle s'inspire des déclarations de Donald Trump sur l'immigration et de leurs impacts économiques et sociaux. L'intrigue commence par le meurtre d'un écrivain et se déploie dans un quartier du nord de Dublin – visité par Garrido l'an dernier et évoquant sa ville natale –, ainsi qu'en Catalogne et à Andorra, qu'il dépeint comme un hommage discret. Garrido a eu l'idée lors d'un voyage à Dublin en février, y a esquissé ses premières notes, a commencé à écrire le 21 juin et achevé le manuscrit le 26 août à Andorra la Vella.

Professeur, ancien maire de Manlleu et grand lecteur de romans policiers, Garrido a souligné la croissance de la production et du lectorat du genre. Il voit dans la littérature un « petit pouvoir de dénonciation sociale », malgré le désintérêt croissant des jeunes observé en classe. L'immigration, a-t-il dit, est une nécessité sociétale sapée par des « discours fondés sur des mensonges » que la gauche n'a pas su contrer efficacement. Ses expériences politiques et pédagogiques imprègnent les personnages de manière directe et indirecte. Il veut que le livre divertisse tout en incitant à la réflexion, laissant les lecteurs « challengés ».

La ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Mònica Bonell, a salué l'œuvre pour son traitement des mouvements migratoires et des discours politiques actuels via son récit. Elle a remercié le Cercle pour sa promotion de la création littéraire dans la Principauté. Le président du Cercle, Joan Burgués, a confirmé la fin de la Nit Literària après 46 ans cette année, en raison de l'âge des membres, et a appelé le gouvernement à prendre la relève de l'événement et à garantir l'avenir du prix. Il a exprimé sa gratitude aux jurys des 47 éditions passées.

Garrido, qui continue d'écrire régulièrement, a un autre roman presque achevé. Il a déjà reçu des prix comme le Ciutat d'Eivissa 2014 pour *L'illot de la haima* et le Porreres 2019 pour *El darrer periple d'en Yamir*, inspiré de l'attentat des Ramblas à Barcelone.

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