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Culture·

Christian Mossoll partage son aventure à vélo Transpirinenca 2025

L'habitant d'Encamp racontera son périple de six jours des sommets andorrans jusqu'à la côte de Llafranc lors d'une conférence à venir, en insistant sur l'immersion en nature et l'embrassement du moment.

Synthese a partir de :
Diari d'Andorra

Points cles

  • Périple à vélo de 6 jours complété en 2025 d'Andorre via Rabassa, Puigcerdà, Oix jusqu'à la côte de Llafranc.
  • Aucune besoin d'avions ou hôtels – juste immersion en montagne ; premier pas le plus dur.
  • Vélos permettent transport matériel, rythme modéré, connexion profonde à la nature vs isolement en voiture.
  • Exhorte à l'audace pour saisir les opportunités fugaces, privilégier expériences vécues aux routines.

Christian Mossoll, un habitant d'Encamp âgé de 56 ans, partagera demain ses expériences sur la route Transpirinenca lors d'une conférence à 21h au Teatre de les Fontetes. L'événement s'inscrit dans le cadre de la série Cicle de Cinema, Muntanya i Viatges.

Mossoll, voyageur passionné en quête d'authenticité et de présence dans l'instant, a réalisé ce périple à vélo exigeant en 2025. Parti d'Andorre, ce trek de six jours a traversé les montagnes de Rabassa, Puigcerdà et Oix avant d'atteindre la côte à Llafranc. Les cyclistes ont vu le paysage changer radicalement, des sommets élevés à la mer.

Il souligne que l'aventure ne nécessite ni destinations lointaines, ni avions ni hôtels – juste la volonté de s'immerger dans les montagnes pendant quelques jours. « Le premier pas est le plus dur », dit Mossoll, notant que beaucoup hésitent mais se prennent au jeu une fois lancés. Ses compagnons, amis de longue date depuis 30 ans, ont gardé le moral tout au long de cette épreuve d'une semaine, sans conflits malgré la proximité constante.

Pour Mossoll, l'aventure – du latin signifiant « ce qui vient » – implique une part d'incertitude. Les cyclistes suivent un itinéraire souple mais font face à des défis imprévus, favorisant l'autodécouverte et une sensibilité accrue à l'environnement. Les jours d'effort amplifient les émotions à l'arrivée, explique-t-il, en brisant les routines quotidiennes et en aiguisant la conscience.

Les vélos offraient l'équilibre idéal, permettant de transporter le matériel, de rouler à une vitesse raisonnable et de se connecter profondément à la nature, contrairement à l'isolement en voiture. L'esprit, libéré du stress, se concentre uniquement sur le chemin, les gens et les paysages, en embrassant le présent.

Le message de Mossoll incite à l'audace : les opportunités sont fugaces, et ce qui perdure ce sont les expériences vécues. Il appelle cette phase de voyage « I love the life », une philosophie qu'il espère que sa fille retiendra – chérir pleinement l'existence.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :