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Culture·

DJ Buenri et DJ Pastis joueront un set Màquina au festival Andorra Remember

Duo vétéran avec plus de 30 ans dans le genre 'màquina' à haute énergie en tête d’affiche demain lors d’un événement rare au Complex Tabola, promettant du monde.

Synthese a partir de :
Diari d'Andorra

Points cles

  • DJ Buenri et DJ Pastis, pionniers de la 'màquina', se sont rencontrés adolescents et se réunissent pour un concert en Andorre.
  • Genre màquina : techno rapide des années 1990 avec 40 morceaux/heure et pics émotionnels.
  • Buenri note que les jeunes redécouvrent le style, contre les vieux stéréotypes.
  • Événements andorrans rares ; duo excité par la réponse énergique de la foule.

DJ Buenri, vétéran de la scène électro avec plus de trois décennies d’expérience, se produira demain au Andorra Remember Festival au Complex Tabola aux côtés de son collaborateur de longue date DJ Pastis.

Le duo, l’un des actes les plus reconnus du genre « màquina » – un style à haute énergie ancré dans la techno des années 1990 –, s’est rencontré adolescents sur la piste de danse. « On était deux gamins de 16 ans avec la même passion », se souvient Buenri. Ils ont ensuite travaillé dans différents clubs avant de s’associer professionnellement, apportant leur enthousiasme partagé à des soirées combles.

Rappelant ses débuts, Buenri décrit comment il observait les DJ en tant que fêtard et rêvait de prendre la cabine. « Ce moment où on lève les yeux depuis la piste a tout déclenché », dit-il. Trente-deux ans plus tard, il garde la même excitation. Le son des années 1990, explique-t-il, se distinguait par son rythme rapide, sa mélodie et son énergie incessante – permettant jusqu’à 40 morceaux par heure qui emportaient les foules dans un rollercoaster émotionnel. « C’était fun et chargé d’une puissance brute », ajoute-t-il.

La musique électronique s’est depuis fragmentée en sous-genres comme la techno, le hardcore et le hardstyle, mais Buenri voit des cycles dans les tendances. « Les jeunes ont redécouvert la musique màquina », note-t-il, contredisant les stéréotypes persistants qui ont autrefois terni la scène. Il insiste sur le fait que le public vient simplement chanter, danser et s’amuser. « On ne fait pas juste du DJing – on organise une fête avec la foule. »

Les fans andorrans, prédit-il, apporteront une énergie débordante au festival, ces événements restant rares localement. « Ils nous traitent toujours bien », dit Buenri.

Après des décennies dans l’industrie, sa motivation reste intacte : faire danser les gens. « Voir la foule chanter et sauter efface tout le reste », dit-il. « En session, ils se déconnectent des stress de la vie et s’amusent. Créer ça, c’est une sensation incroyable. »

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :