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Culture·

Esbart Sant Romà présente en avant-première Com pesa la terra lors de représentations à guichets fermés

La compagnie de danse d’Encamp a ouvert sa saison 2026 avec une nouvelle œuvre explorant le lien des hommes avec la terre, mêlant motifs folkloriques et contemporains.

Synthese a partir de :
AltaveuDiari d'Andorra

Points cles

  • Deux représentations à guichets fermés au Complex Esportiu i Sociocultural d’Encamp ont attiré environ 800 spectateurs.
  • Chorégraphie de Maribel Moreno ; partition originale de Lluís Cartes avec pandero quadrat, pandereta, pitos et bastons, joués en direct.
  • L’œuvre réfléchit sur l’évolution du lien entre les hommes et la terre, inspirée de la chanson « Pena salada » de Sílvia Pérez Cruz.
  • Autorités locales et nationales présentes ; l’Esbart prévoit de renforcer les collaborations et d’élargir ses apparitions en festivals pour 2026.

L’Esbart Sant Romà d’Encamp a ouvert sa saison 2026 avec la première de *Com pesa la terra* dans la salle du Complex Esportiu i Sociocultural d’Encamp, proposant deux représentations à guichets fermés à 18h00 et 21h00. Cette œuvre nouvellement créée, interprétée par une vingtaine de danseurs, prolonge la pratique de la compagnie qui consiste à mêler idiomes de danse traditionnelle et contemporaine.

La pièce réfléchit sur le lien entre les hommes et la terre et sur la façon dont ce lien évolue au fil d’une vie. Son titre, inspiré de la chanson « Pena salada » de Sílvia Pérez Cruz, sert de fil conducteur à une mise en scène expressive qui associe phrases chorégraphiques et motifs folkloriques.

La chorégraphie est signée Maribel Moreno et la partition originale par Lluís Cartes intègre des instruments traditionnels — dont le *pandero quadrat* (tambourin carré), la *pandereta* (tambourin), les *pitos* (sifflets) et les *bastons* (bâtons). À un moment, plusieurs danseurs jouent de ces instruments en direct, créant un instant intime sur scène qui souligne le lien tactile de l’œuvre avec l’héritage. La conception des costumes a également été mise en avant par la compagnie pour conférer à la production une identité visuelle distincte.

Joan Sans, conseiller à la Culture, à l’Enfance et à la Jeunesse d’Encamp et membre de l’esbart, a déclaré que le spectacle vise à « exprimer ce lien, cet appel, cette invitation à réfléchir au poids de la terre », soulignant la préoccupation de l’œuvre pour l’identité et les liens communautaires. Olga Moreno, présidente de l’Esbart, a mis en avant la chorégraphie, la musique et les costumes comme les trois éléments qui donnent sa force à la production.

Des autorités locales et nationales ont assisté à la première, dont les cònsols Laura Mas et Xavier Fernández, les síndics generals Carles Ensenyat et Sandra Codina, et les ministres Mònica Bonell (Culture) et Jordi Torres (Tourisme et Commerce). Environ 800 personnes ont participé aux deux représentations.

Sans a qualifié la première de « début d’une année intense pleine de défis » pour l’Esbart, qui prévoit cette saison de consolider ses collaborations et d’accroître sa présence dans les festivals. Il a aussi noté que 2026 marque 37 ans depuis la refondation du groupe en 1989, saluant sa trajectoire qui respecte la tradition tout en évoluant avec sensibilité.

Les billets pour les représentations suivantes et les activités de la saison sont disponibles sur le site de la commune d’Encamp.

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