Les vision boards explosent chez les jeunes Andorrans de 16-30 ans
Les influenceurs des réseaux sociaux propulsent les vision boards en Andorre, aidant les jeunes à visualiser et poursuivre des objectifs réalistes, selon une psychologue.
Points cles
- Les vision boards populaires chez les Andorrans de 16-30 ans via influenceurs et ateliers.
- Psychologue Mireia Català : outil de visualisation d'objectifs et renforcement émotionnel.
- Intérêt le plus fort chez les 25-30 ans avec des buts réalistes et atteignables.
- Stabilise les nerfs et aide la croissance, mais pas de substitut à la thérapie.
Les vision boards — collages visuels de destinations de rêve, citations motivantes et ambitions personnelles — connaissent un succès fulgurant chez les résidents andorrans âgés de 16 à 30 ans, dopés par les influenceurs et créateurs de contenu sur les réseaux sociaux.
Cette pratique, qui s'est rapidement propagée dans le Principat comme un phénomène mondial, aide les utilisateurs à rester concentrés sur leurs objectifs grâce à des images, dessins et autres éléments. La psychologue Mireia Català la compare à une forme de manifestation pour les aspirations futures. « Les gens l'utilisent pour visualiser ce qu'ils veulent accomplir », a-t-elle expliqué, ajoutant qu'elle procure une stimulation psychologique et un renforcement émotionnel, comparable à l'idée que des pensées positives attirent des résultats positifs, mais sous forme visuelle.
Català attribue cette explosion en partie au partage de leurs boards par les influenceurs en ligne, avec désormais des ateliers proposés localement. Elle observe un intérêt le plus fort chez les 25-30 ans, qui disposent souvent d'une plus grande stabilité financière pour poursuivre des objectifs concrets. Dans cette tranche d'âge, les buts tendent à devenir plus réalistes, note-t-elle.
Au-delà de la motivation, les vision boards agissent comme un stabilisateur du système nerveux, offrant un ancrage pour le calme. Català les voit comme un exercice introspectif qui reflète non seulement l'identité actuelle mais aussi les aspirations futures, alignant les fonctions cérébrales sur la croissance personnelle. Elle suggère de les utiliser comme un loisir pour fixer des objectifs annuels pratiques, à condition qu'ils restent ancrés et atteignables.
Cela dit, Català insiste sur le fait qu'ils ne remplacent pas une thérapie professionnelle. Ils ne peuvent traiter des problèmes comme l'anxiété, la dépression ou les traumatismes, mais fonctionnent bien comme un outil décontracté d'auto-motivation.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :