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Politique·

Coreper de l’UE n’avance pas l’accord andorran à cause du blocage bulgare sur l’enquête bancaire de Saint-Marin

La réunion sous présidence chypriote a échoué à obtenir l’unanimité, la Bulgarie maintenant sa réserve liée à l’enquête sur le rachat avorté de la Banca di San Marino par Starcom.

Points cles

  • Réunion Coreper close sans unanimité pour avancer l’accord d’association andorran en raison de la réserve bulgare.
  • Blocage dû aux préoccupations bulgares sur l’enquête du rachat raté de la Banca di San Marino par Starcom.
  • Ambassadeur bulgare assure l’Andorre d’une résolution rapide et sans lien direct.
  • Prochaine réunion sous présidence chypriote, qui vise une conclusion avant fin de mandat.

Le Comité des représentants permanents de l’UE (Coreper) a clos sa dernière réunion lundi sans obtenir l’unanimité nécessaire pour faire avancer l’accord d’association andorran en attente, la Bulgarie maintenant sa réserve.

Cette session, tenue sous la présidence chypriote, marquait la deuxième tentative pour élever le texte au niveau du Coreper. Elle s’est toutefois déroulée sans consensus total du groupe EFTA, laissant les négociations bloquées depuis des mois en raison des préoccupations bulgares sur une enquête concernant une offre de rachat avortée de la Banca di San Marino par le groupe d’investissement bulgare Starcom.

La réunion a coïncidé avec un entretien en Andorre entre la ministre des Affaires étrangères Imma Tor et l’ambassadeur de Bulgarie Todor Hristov Stoyanov, qui a présenté ses lettres de créance. Selon des sources gouvernementales, l’accord d’association a été un sujet clé. Stoyanov a assuré à Tor que la Bulgarie considère cette affaire comme sans lien avec l’Andorre et anticipe une résolution rapide.

Une nouvelle réunion du Coreper est prévue dans quelques jours, l’accord figurant à nouveau à l’ordre du jour. La présidence chypriote a précédemment exprimé son souhait de régler la question avant la fin de son mandat ce mois-ci.

Tor et Stoyanov ont également évoqué la signature imminente d’un accord de double imposition entre les deux pays et une éventuelle coopération sur les stations de ski, selon les publications sur les réseaux sociaux de la ministre.

Aucune échéance n’a été confirmée pour lever la réserve bulgare, que les autorités relient à un scandale financier impliquant la Bulgarie et Saint-Marin.

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