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Politique·

La ministre andorrane attend des caméras piéton pour les agents de circulation sous peu

Le gouvernement est proche d’approuver des caméras piéton pour les agents de circulation après résolution des obstacles administratifs du pilote. Le déploiement dépend des approbations paroissiales et d’éventuels ajustements législatifs.

Points cles

  • La ministre de l’Intérieur Ester Molné juge probables des amendements à la loi sur la sécurité publique pour les caméras piéton.
  • La Commission de vidéosurveillance devrait recommander des changements pour les demandes paroissiales.
  • Seules Encamp et La Massana ont demandé jusqu’ici ; retards dus à la documentation.
  • Déploiement possible en 2026 après approbations et ajustements légaux.

La ministre de l’Intérieur d’Andorre, Ester Molné, a indiqué que les caméras piéton pour les agents de la circulation nécessiteront probablement des modifications de la loi sur la sécurité publique, comme le suggèrent les rapports à venir de la Commission de vidéosurveillance.

La commission s’est réunie cette semaine et des sources proches estiment que ses rapports mettront en lumière la nécessité d’amendements législatifs pour permettre aux paroisses de déployer les dispositifs qu’elles ont demandés. À la fois le chef du gouvernement Xavier Espot et Molné ont exprimé leur volonté de procéder à toute modification nécessaire.

Molné a de nouveau abordé la question mercredi, après la prestation de serment d’un magistrat suppléant au siège de la Justice. Elle a reconnu des retards dans le processus, qu’elle attribue à la complexité du dossier et à des lacunes initiales dans la documentation requise, qui a dû être complétée étape par étape. Jusqu’à présent, seules les paroisses d’Encamp et de La Massana ont formulé une demande formelle.

Chaque paroisse doit soumettre sa propre demande, et Molné anticipe une notification rapide du rapport en attente sur ces premières requêtes. Elle s’attend à ce que les demandes suivantes progressent plus vite une fois la première réponse arrivée, à condition que toutes les parties respectent les exigences documentaires.

La ministre a réitéré que le gouvernement reste prêt à modifier la loi « si nécessaire », comme l’avait déclaré Espot auparavant. Elle a noté que la loi sur la sécurité publique, en tant que loi qualifiée, n’est pas simple à changer, mais que les ajustements ne concerneraient qu’un couple d’articles. Un consensus entre les groupes parlementaires pourrait dispenser des délais d’amendement, bien que l’approbation reste requise.

Des sources de la commission ont confirmé que les spécialistes ont continué à travailler régulièrement sans interruption. Molné a qualifié les caméras de très précieuses et indiqué que leur activation pourrait intervenir en 2026. Précédemment, elle avait anticipé un rapport de la commission sous peu, potentiellement permettant un déploiement cette année ou en 2026, en attendant les approbations paroissiales et les évaluations d’impact.

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