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Politique·

Ministre andorrane attend caméras piéton pour agents de circulation sous peu

Le gouvernement est proche d'approuver les caméras piéton pour les agents de la circulation après résolution des obstacles administratifs du pilote. Déploiement conditionné aux approbations paroissiales et ajustements législatifs possibles.

Points cles

  • La ministre de l'Intérieur Ester Molné anticipe un rapport imminent de la Commission de vidéosurveillance sur les caméras piéton.
  • Demande pilote révisée pour problèmes légaux avec la loi sur la sécurité publique et règles paroissiales ; déploiement possible en 2026.
  • Chaque paroisse doit demander son approbation, évaluer l'impact et fixer des règles spécifiques.
  • Gouvernement prêt à modifier la loi si le rapport recommande une utilisation élargie des enregistrements.

La ministre de l'Intérieur d'Andorre, Ester Molné, s'attend à ce que la Commission de vidéosurveillance rende sous peu son rapport obligatoire sur les caméras piéton pour les agents de la circulation, ouvrant potentiellement la voie à leur utilisation dès cette année.

La commission examine une demande pilote après que des problèmes initiaux de paperasse ont nécessité des révisions pour s'adapter à un cadre légal complexe, incluant la loi sur la sécurité publique, les règlements des agents de la circulation et les ordonnances paroissiales. Molné a indiqué que la procédure ne traînera pas indûment, et un résultat positif pourrait permettre le déploiement des appareils en 2026.

L'approbation ne s'appliquerait pas automatiquement à toutes les paroisses. Chaque conseil paroissial devra soumettre sa propre demande, réaliser une évaluation d'impact et établir un cadre réglementaire spécifique, en raison des différences entre systèmes et de la nécessité d'une évaluation au cas par cas. La ministre a noté que la résolution de la première demande pourrait accélérer les suivantes.

Si le rapport préconise une utilisation plus large des enregistrements ou rejette le pilote, le gouvernement est prêt à modifier la loi sur la sécurité publique. Molné a qualifié cette technologie d'outil précieux et suggéré que les changements pourraient concerner seulement quelques articles, priorisés pour entrer en vigueur avant la fin de la législature – bien qu'elle ait ajouté qu'il reste incertain si la commission recommandera une telle mesure.

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