Département de la statistique : 359 nouvelles nationalités andorranes au T2 2026 via Loi qualifiée
Naissances et résidence longue dominent les droits complets, naturalisations favorisant les résidents espagnols de longue date.
Points cles
- 186 droits politiques complets : 116 liés à la naissance, 70 naturalisations après renonciation
- 173 provisoires : 123 en attente de renonciation, 50 en attente de confirmation
- Naturalisations menées par Espagnols (79,1 %), surtout 20+ ans de résidence (79,1 %)
- Chiffres provisoires, selon Loi qualifiée sur la nationalité et directives UE
Le Département de la statistique annonce que 359 personnes ont acquis la nationalité andorrane au deuxième trimestre 2026 en vertu de la Loi qualifiée sur la nationalité. Parmi elles, 186 ont obtenu des droits politiques complets, tandis que 173 ont reçu un statut provisoire, en attendant la preuve de renonciation aux nationalités antérieures ou la confirmation à l'âge de 19 ans.
Les attributions de droits complets provenaient le plus souvent de l'article 6, avec 50 cas de naissances en Andorre de parents résidant depuis plus de 10 ans. L'article 11.1 représentait 46 cas d'étrangers résidant depuis plus de 20 ans, et l'article 1 couvrait 37 naissances par filiation dans la Principauté. Les voies liées à la naissance totalisaient au global 116 cas de droits complets, incluant 25 naissances à l'étranger d'un parent andorran, deux adoptés avec plus de 10 ans de résidence, et deux nés en Andorre d'un parent andorran. Les 70 cas restants de droits complets résultaient de naturalisations après renonciation aux nationalités d'origine.
Sur les 67 naturalisations parmi les résidents — celles changeant de statut de nationalité —, près de 80 % (79,1 %) concernaient des résidences de 20 ans, 19,4 % des mariages avec un Andorran et plus de trois ans de résidence, et le reste d'autres dispositions. Les anciens ressortissants espagnols dominaient à 79,1 %, suivis des Portugais à 6 %, et des Brésiliens et Colombiens à 3 % chacun. Les seuils de résidence l'emportaient sur les cas de mariage.
Les attributions provisoires se répartissaient en 123 en attente de preuve de renonciation et 50 en attente de confirmation. L'article 11.1 couvrait 64 de ces cas (37 %), principalement 44 ayant achevé la scolarité obligatoire en Andorre, 31 titulaires du diplôme andorran de sciences humaines et sociales, et d'autres ayant passé le test d'intégration de la Commission de la nationalité. L'article 6 s'appliquait à 45 cas en attente de confirmation, et l'article 35 à cinq.
La répartition par genre montrait 49,3 % de femmes et 50,7 % d'hommes au global pour les naturalisations basées sur la résidence, avec 48,8 % de femmes et 51,2 % d'hommes pour les cas de mariage. Les statistiques suivent les directives européennes sur les migrations, en se concentrant sur les résidents changeant de nationalité.
Ces chiffres, publiés lundi, sont provisoires et sujets à révision en fin d'année.
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