Retour a l'accueil
Politique·

Révision du POUP de La Massana clôturée avec 107 objections dans la poussée de croissance durable

Les autorités jugent le nombre modéré, signe du soutien des propriétaires aux mises à jour limitant le développement pour s’aligner sur les ressources, infrastructures et protection environnementale dans la paroisse en expansion.

Points cles

  • Consultation publique : 107 objections, jugées modérées par les autorités.
  • Équipe technique examinera les soumissions pendant un mois pour approbation provisoire fin octobre.
  • Plan limite la croissance urbaine en fonction des ressources, infrastructures et protection du paysage.
  • Mises à jour : cessions obligatoires de terrains et normes urbaines affinées.

La consultation publique sur la deuxième révision du POUP (Plan d’occupation des sols et d’urbanisme paroissial) de La Massana s’est achevée mardi à 15 heures, avec 107 objections reçues.

Les responsables du comú ont qualifié ce chiffre de modéré compte tenu des changements importants proposés. La première consule Eva Sansa a souligné que les propriétaires fonciers ont fait preuve de sensibilité face à la croissance récente de la paroisse et, dans de nombreux cas, comprennent et acceptent les modifications. Elle a crédité le processus du conseil consultatif d’avoir permis d’aligner les points de vue des parties prenantes sur l’adoption d’un modèle plus restrictif adapté à la capacité réelle du territoire.

Une équipe technique examinera désormais chaque contribution au cours du mois à venir environ, en recommandant une acceptation totale ou partielle pour certaines et un rejet pour d’autres. Le conseil prévoit une approbation provisoire fin octobre, après quoi la Commission technique d’urbanisme (CTU) l’évaluera avant l’approbation définitive.

Le POUP révisé limite fortement le potentiel de croissance urbaine, en alignant le développement sur les ressources disponibles, les services, les infrastructures et la préservation du paysage. Il introduit des critères d’aptitude pour les terrains urbanisables, tenant compte de la proximité des centres urbains, des pentes, de l’impact visuel et de la vulnérabilité du terrain. Cela permet des intensités de construction adaptées, avec des réductions dans les zones sensibles ou isolées pour favoriser une expansion ordonnée.

Les principales mises à jour incluent des cessions obligatoires de terrains prédéfinis au sein de chaque unité urbanisable pour soutenir les futurs services et équipements publics. Le plan affine également les normes urbaines afin de protéger l’architecture distinctive de la paroisse et d’améliorer l’intégration des nouvelles constructions dans le cadre montagnard.

Partager l'article via