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Politique·

30 Andorrans bloqués aux Émirats arabes unis au milieu du chaos aérien lié au conflit iranien

Une trentaine d’Andorrans sains et saufs à Dubaï et Abou Dhabi après les frappes américano-israéliennes sur l’Iran qui ont fermé l’espace aérien ; sept sont rentrés par vols commerciaux.

Synthese a partir de :
El PeriòdicAltaveuDiari d'AndorraARA

Points cles

  • 30 Andorrans (nationaux/résidents) bloqués surtout à Dubaï/Abou Dhabi ; tous sains et saufs à l’hôtel.
  • 7 rentrés par vols commerciaux ; 25 en attente, dont résidents français/espagnols.
  • Priorité aux personnes âgées, malades, familles sur vols de rapatriement espagnols vers Madrid.
  • Ministère conseille de rester sur place, éviter escales Émirats/Qatar/Koweït ; vie aux Émirats quasi normale malgré alertes.

Une trentaine d’Andorrans, nationaux et résidents, restent bloqués principalement à Dubaï et Abou Dhabi après la fermeture de l’espace aérien au Moyen-Orient déclenchée par les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, le conflit impliquant désormais le Liban. La ministre des Affaires étrangères Imma Tor a confirmé que tous sont sains et saufs, la plupart à l’hôtel, et en contact permanent avec le ministère.

Les dernières mises à jour indiquent que sept résidents andorrans sont rentrés ou en route par vols commerciaux alors que l’espace aérien rouvre progressivement, certaines compagnies reprenant leurs opérations. Le porte-parole du gouvernement Guillem Casal a fait état de 25 personnes encore en attente : 16 Andorrans, cinq résidents français et quatre Espagnols, tous dans des lieux sécurisés. Huit Andorrans vivent dans la région — six à Dubaï et deux en Israël —, le ministère suivant leurs besoins et leur souhait éventuel de rentrer.

Tor a indiqué aux personnes concernées de rester sur place, de suivre les consignes des compagnies aériennes et d’attendre un contact direct des transporteurs. Les autorités émiraties prennent en charge les nuits d’hôtel supplémentaires, et le ministère coordonne avec les consulats espagnol et français. Aucune évacuation générale n’est prévue, mais Andorre compile des listes de cas vulnérables — personnes âgées, malades ou familles avec mineurs — pour un embarquement prioritaire sur les vols de rapatriement espagnols vers Madrid cette semaine. Un premier tel vol a eu lieu sans Andorrans à bord.

Le ministère a tenu une réunion virtuelle avec les citoyens concernés mercredi. L’avocat andorran basé à Dubaï Pau Augé décrit la vie quotidienne qui se poursuit malgré les interceptions routinières de missiles et drones par la défense aérienne — environ 200 missiles balistiques et 500 drones neutralisés récemment. Il note que des débris tombés des interceptions ont provoqué quelques incendies mais insiste sur le fait que les Émirats ne sont pas en guerre, l’administration fonctionnant normalement, y compris le traitement des visas. Augé, inscrit sur une liste de rapatriement, s’attend à une désescalade et prévoit de rester sauf si la situation empire brutalement. Une ingénieure de Tel-Aviv anonyme qualifie les exercices d’abri de familiers, avec des alertes donnant 10 minutes d’avance ; elle décrit la vie comme globalement normale malgré l’implication de plusieurs pays.

Les agences de voyages signalent des annulations vers la région au moins jusqu’au 6 mars, avec remboursements ou reprises. Maica Terrones d’AAVA indique que quatre clients sont touchés, deux potentiellement sur des listes de rapatriement vers Barcelone, et souligne la gestion quotidienne dans l’incertitude. Le président de l’Union des hôteliers Jordi París met en garde contre les risques touristiques mais évoque des opportunités pour des destinations proches.

Tor a exprimé l’inquiétude du gouvernement face à la situation volatile, plaidant pour la diplomatie et le droit international. Elle exhorte les voyageurs hors d’Europe à éviter les escales au Qatar, aux Émirats ou au Koweït, à chercher des itinéraires alternatifs, à s’inscrire sur exteriors.ad, à souscrire une assurance complète et à utiliser la ligne d’urgence consulaire +376 324 292. Les autorités mettent en garde contre les informations non vérifiées sur les réseaux sociaux.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :