Personnel de l'hygiène à Andorre-la-Vieille inquiet face au retour ordonné par la justice d'un chef de service en probation raté
La Cour supérieure confirme partiellement l'appel, ordonnant une nouvelle évaluation après que le conseil a omis l'examen intermédiaire, ce qui pousse le personnel à menacer de démissionner.
Points cles
- La cour juge que le conseil a omis l'examen intermédiaire de probation et ordonne le retour de l'employé pour réévaluation.
- Limogé en 2024 après un rapport final le jugeant inapte ; victoire sur des motifs procéduraux.
- Personnel inquiet, menace de mutations ou démissions en cas de réintégration permanente.
- Le conseil demande des précisions ; probable probation de 3 mois avant décision.
Le personnel du service d'hygiène d'Andorra la Vella est à nouveau inquiet alors que le conseil communal fait face à une pression pour réintégrer temporairement un ancien chef de service qui avait échoué à sa période de probation.
La chambre administrative de la Cour supérieure a partiellement confirmé l'appel de cet agent, limogé début 2024 pour ne pas avoir achevé les évaluations de probation requises. La décision impose son retour au poste pour une nouvelle évaluation, soulignant l'échec du conseil à mener un examen intermédiaire standard pendant sa période d'essai initiale.
Ce salarié, précédemment soutenu par la Consol Conxita Marsol et le conseiller à l'hygiène Gerard Estrella, avait pris la tête du service dans un contexte de forte charge de travail qui avait déstabilisé le personnel. Les tensions s'étaient accrues lorsque le conseil l'avait écarté sur la base d'un rapport technique final le jugeant inapte. Il avait alors pris un congé maladie, invoquant des impacts sur sa santé dus à des harcèlements présumés au travail, et engagé une action en justice.
Bien qu'une décision de première instance de la Batllia ait soutenu le conseil de manière décisive, l'appel de l'agent a réussi sur des motifs procéduraux. La cour a relevé qu'un seul rapport de fin de probation avait été produit, sans évaluation intermédiaire – probablement négligée au milieu des élections de 2023 et des changements de direction. Les magistrats ont jugé qu'il devait reprendre sa probation pour un examen approprié.
L'actuelle Consol Sergi Gonzàlez et le conseiller Jordi Cabanes ont rencontré le personnel du service cette semaine pour expliquer la situation. Le conseil a demandé des précisions à la cour sur la durée applicable : une probation complète ou une période plus courte. Selon des sources, une réintégration de trois mois suivie d'une évaluation objective est le scénario le plus probable, après quoi il pourrait rester ou retrouver son ancien poste aux services de l'eau.
L'agent reste en congé maladie reconnu jusqu'au mois prochain, rendant la date de reprise incertaine. Le malaise du personnel s'intensifie : certains ont averti les responsables qu'une confirmation définitive de son poste pourrait entraîner des mutations ou des démissions de l'administration.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :