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Politique·

Le Batllia annule les reclassements de postes de la fonction publique de 2023-2024 pour contrôles légaux incomplets ; le gouvernement renonce à faire appel

appel rejeté au milieu d'un remue-ménage interne pour corriger les dossiers.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Batllia annule les reclassements approuvés 2023-2024 pour absence de rapports adéquats du ministère des Finances.
  • Gouvernement ne fait pas appel, craignant un pire résultat ; faute de procédure, pas de méthodologie.
  • Rapports du département Intervention jugés incomplets ; directeurs sommés de fournir de nouveaux documents.
  • Décision provoque inquiétude, enquêtes parlementaires et demandes syndicales en Andorre.

Le Batllia a annulé les reclassements de postes de la fonction publique approuvés entre 2023 et 2024, en raison de manquements aux procédures légales requises. Le gouvernement a décidé de ne pas faire appel de cette décision, de crainte d'un résultat plus sévère.

Ces changements, mis en œuvre par étapes mais avec effet rétroactif à partir de juillet 2023, nécessitaient l'approbation via des rapports du département de l'Intervention générale au ministère des Finances pour vérifier le respect des procédures. Le tribunal a estimé que ces étapes n'avaient pas été correctement suivies, malgré les endorsements antérieurs du département sur la légalité du processus – des rapports désormais considérés comme incomplets.

Le porte-parole du gouvernement Guillem Casal a souligné que le Batllia remettait en cause la procédure, et non la méthodologie sous-jacente, plaçant la responsabilité sur le bureau de l'Intervention pour assurer des contrôles rigoureux. Des sources internes décrivent cet oubli comme une erreur majeure, qui a déclenché des efforts urgents pour renforcer les dossiers : les directeurs de département ont reçu des demandes de nouvelles descriptions de postes et de rapports pour combler les lacunes documentaires et répartir les responsabilités potentielles. Plusieurs ont réagi avec surprise et frustration.

Cette décision a accru l'inquiétude au département de l'Intervention, dirigé par Meritxell Bonell, alors que les enquêtes parlementaires et les demandes syndicales de détails s'intensifient. Si les hauts responsables minimisent publiquement l'impact du jugement, divers niveaux du gouvernement en reconnaissent la gravité, avec des répercussions possibles allant au-delà des mesures administratives ou disciplinaires.

Les autorités n'ont pas annoncé d'autres mesures publiques.

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