Concordia interroge le gouvernement andorran sur l'impact de l'EES espagnol sur la réunification familiale
Le groupe parlementaire andorran demande une évaluation des effets du système d'entrée/sortie espagnol sur la réunification familiale des non-UE et le statut des mineurs dans l'espace Schengen.
Points cles
- Questions sur les mesures transitoires pour les qualifiés économiques pré-octobre rejetés après décret.
- Données sur les mineurs dépassant la limite 90/180 jours Schengen malgré permis andorrans valides.
- Statistiques sur mineurs impactés, décompte du temps en Andorre et résultats des demandes 2025.
- Objectif : éviter l'incertitude juridique de l'EES espagnol pour les familles andorranes.
Le groupe parlementaire Concordia a adressé des questions écrites au gouvernement andorran, demandant une évaluation complète du nouveau système européen d'entrée/sortie de l'Espagne et de ses implications pour les processus de réunification familiale des résidents et le statut des mineurs.
La vice-présidente du groupe, Núria Segués, qui est aussi consellera general, a posé ces questions pour faire suite aux récentes interventions parlementaires des ministres des Affaires étrangères et de la Justice et de l'Intérieur. Ces sessions ont abordé le lancement du système en Espagne et ses effets directs sur les politiques migratoires d'Andorre, malgré la position du Principat en dehors de l'espace Schengen.
Les principales préoccupations portent sur la réunification familiale des non-UE. Segués a demandé si le gouvernement a envisagé des mesures transitoires pour les demandeurs qui remplissaient les critères économiques avant l'entrée en vigueur d'un nouveau décret espagnol en octobre, mais dont les dossiers ont été rejetés depuis. Elle a aussi réclamé des précisions sur la manière dont les autorités comptent régler les irrégularités administratives pour les mineurs ayant dépassé la limite de 90 jours sur une période de 180 jours dans l'espace Schengen, même lorsque leurs parents ou tuteurs légaux détiennent des permis de séjour et de travail andorrans valides.
Parmi les détails demandés : le nombre actuel de mineurs concernés ; tout changement dans l'interprétation officielle de la prise en compte du temps passé en Andorre par les mineurs non-UE ; et un état complet des demandes de réunification familiale pour 2025, incluant les résolutions et les motifs de refus.
Concordia a insisté sur la nécessité d'éviter que les contrôles frontaliers ne créent une incertitude juridique ou ne portent atteinte aux droits des familles vivant et travaillant en Andorre. Le gouvernement n'a pas encore répondu.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :
- El Periòdic•
Concòrdia pregunta al Govern per l’impacte del sistema Entry/Exit en la política migratòria andorrana
- Altaveu•
Concòrdia sol·licita informació sobre l'impacte de l''entry-exit' en els processos de reagrupament
- ARA•
Les afectacions de l'Entry/Exit sobre el reagrupament familiar neguitegen Concòrdia
- Diari d'Andorra•
Concòrdia pregunta pels efectes de l'Entry/Exit sobre el reagrupament familiar