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Politique·

Concòrdia propose des limites d'endettement plus strictes dans la révision de la loi andorrane sur les finances publiques

Les propositions plafonnent la dette à 50 % du PIB initialement, descendant à 20 % d’ici 2046, interdisent les déficits en période de croissance sauf pour des investissements stratégiques, et maintiennent un plafond global de 1 % du PIB.

Synthese a partir de :
Diari d'Andorra

Points cles

  • Plafond de dette : 50 % PIB initialement, 35 % dès 2036, 20 % dès 2046.
  • Pas de déficits en période de croissance sauf investissements prioritaires.
  • Plafond global de déficit à 1 % du PIB dans des conditions spécifiques.
  • Objectif : resserrer les limites d'emprunt et plafonner les dépenses courantes.

Cerni Escalé, de Concòrdia, a déposé une série d'amendements à une proposition de révision de la loi 32/2014 sur la durabilité des finances publiques et la stabilité budgétaire. Ces changements visent à resserrer les limites d'emprunt de l'État, à réduire la marge pour des déficits et à plafonner les dépenses courantes.

Une proposition clé vise l'article 12 de la loi, redéfinissant les seuils maximaux de la dette publique. Selon le plan, la dette de l'Andorre ne dépasserait pas 50 % du PIB nominal initialement. Ce plafond descendrait à 35 % à partir du 1er janvier 2036, et à 20 % à partir de 2046.

Les amendements interdirait également à l'administration générale d'afficher des déficits pendant les périodes de croissance économique, sauf pour des investissements jugés de haute priorité stratégique. Le plafond global du déficit resterait à 1 % du PIB, mais les déficits ne seraient autorisés que dans des circonstances spécifiques.

Les mesures de Concòrdia cherchent à renforcer la discipline budgétaire au milieu des débats en cours sur les modifications de la loi initiale.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :