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Politique·

Les enseignants bloquent l'autoroute N-260 à La Seu d'Urgell pour exiger des fonds pour l'éducation

Le syndicat USTEC a mené des fermetures intermittentes près de Castellciutat, provoquant de courtes files d'attente pour la circulation vers Andorre, dans le cadre d'une campagne de protestation d'une semaine.

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraBon DiaEl Periòdic+1

Points cles

  • 50 manifestants ont créé des files <1 km sur la N-260 dès 8h, avec ouvertures de 15 min gérées par la police.
  • Partie de la campagne USTEC à Lleida réclamant hausses de salaire, ratios plus bas, moins de bureaucratie, plus de fonds.
  • Suite aux actions à Barcelone et Tarragone ; précède la grève de vendredi à Barcelone.
  • Les écoles rurales soulignent les pénuries de remplaçants et les surcharges administratives.

Les enseignants de La Seu d'Urgell, menés par le syndicat USTEC, ont procédé à des fermetures intermittentes sur l'autoroute N-260 près du rond-point de Castellciutat mercredi matin, créant des files d'attente de moins d'un kilomètre, principalement pour la circulation entrant en Andorre. Une cinquantaine de manifestants ont entamé une marche lente à 8h près de Tallers Valira, les Mossos d'Esquadra gérant des ouvertures de 15 minutes pour les véhicules. L'autoroute a rouvert complètement à 10h15 alors que les manifestants se dirigeaient vers le centre-ville.

Authorities from Andorra's Mobilitat department and Catalan traffic services had issued prior alerts about potential disruptions on the N-260 until around 10:45am, advising alternative urban routes since no complete shutdowns were anticipated. Some drivers voiced frustration over the delays, particularly amid ongoing cuts to health and education budgets.

Le mouvement s'inscrivait dans la campagne d'une semaine menée par l'USTEC dans la province de Lleida — le plus grand syndicat d'enseignants de Catalogne — en prolongement d'une grève récente. Il faisait suite aux actions à Barcelone lundi et à Tarragone mardi, avant une grève générale et un rassemblement à Barcelone vendredi. Les principales revendications incluent des augmentations de salaire, des ratios élèves-enseignants plus bas, moins de bureaucratie, un meilleur soutien à l'inclusion et plus de fonds pour l'enseignement public. L'USTEC a rejeté l'accord de la semaine dernière entre le gouvernement catalan et les syndicats UGT et CCOO comme insuffisant et sans large soutien.

Le coordinateur de l'USTEC Andreu Múmbru a qualifié l'action d'efficace, avec des perturbations similaires dans toute la Catalogne visant à forcer de nouvelles négociations. Le représentant de la CGT Ismael Sánchez, du lycée Joan Brudieu, a souligné les besoins de réduction des ratios, de fonds pour l'inclusion, d'augmentations de salaire et de soutien pour les écoles rurales confrontées à des pénuries de remplaçants, des règles rigides de services minimum et une surcharge administrative inadaptée aux petites structures à effectifs mobiles.

Les activités suivantes ont inclus des tapages devant l'école primaire Pau Claris et le lycée Joan Brudieu dès 10h30, une marche le long de l'Avinguda de Pau Claris jusqu'au Passeig de Joan Brudieu, un rassemblement à 12h30 à la Plaça del Codina attirant plus de 70 personnes — montant à près de 100 à midi — avec des slogans pour de meilleurs salaires et ratios, un déjeuner partagé à 14h30 à la Plaça de les Monges, et une assemblée à 16h pour organiser l'événement de Barcelone vendredi. Des piquets ont fourni des informations continues, soutenus par des groupes comme Autea Pirineus soulignant les priorités rurales.

Des manifestations parallèles ont eu lieu aux sorties de l'A-2 près d'Alcarràs et Soses, sur la C-55 à Solsona, et dans des lieux à Clariana del Cardener et Manresa, avec le soutien de Revolta Pagesa à la sortie 451 de l'autovia dès 7h30. Mobilitat a publié des mises à jour en direct sur les réseaux sociaux.

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Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :