Retour a l'accueil
Politique·

États-Unis : proposition de déclaration des réseaux sociaux pour les voyageurs andorrans sous visa de franchise

L'administration Trump envisage un historique obligatoire de cinq ans sur les réseaux sociaux dans l'ESTA élargi pour les pays du programme d'exemption de visa comme Andorre.

Synthese a partir de :
Altaveu

Points cles

  • Expansion de l'ESTA : obligation de 5 ans de réseaux sociaux, 5 ans de numéros de téléphone, 10 ans d'e-mails.
  • Exige des infos personnelles sur les proches.
  • Justifié par la CBP comme mesure de sécurité nationale dans le cadre d'une surveillance accrue.
  • Entrée en vigueur en 60 jours si approuvé ; concerne les visites sans visa de courte durée ; tourisme en baisse de 7 %.

Les citoyens andorrans pourraient bientôt faire face à des exigences d'entrée aux États-Unis plus strictes, incluant la déclaration obligatoire de leur activité sur les réseaux sociaux, selon une proposition de règle de l'administration Trump visant les participants au programme d'exemption de visa.

Le gouvernement américain a publié un avis dans le Federal Register exposant des plans d'expansion de l'Electronic System for Travel Authorization (ESTA). Si approuvée, les voyageurs des 42 pays du Visa Waiver Program — y compris Andorre — devraient fournir des détails sur leur présence en ligne des cinq dernières années. Cela couvrirait les comptes sur les réseaux sociaux, ainsi que les numéros de téléphone utilisés au cours des cinq dernières années et les adresses e-mail des dix dernières années. Les demandeurs devraient également soumettre des informations personnelles sur leurs proches.

US Customs and Border Protection (CBP) justifie ces changements comme une mesure de sécurité nationale, visant à intensifier le contrôle du comportement en ligne des étrangers dans le cadre d'efforts de surveillance plus larges.

La règle, si elle n'est pas contestée, entrerait en vigueur dans les 60 jours suivant sa finalisation. Elle s'applique aux visites de courte durée de jusqu'à 90 jours sans visa, un avantage dont bénéficient actuellement les Andorrans.

Cette proposition s'inscrit dans des politiques restrictives plus larges affectant le tourisme international. Le nombre de visiteurs a chuté d'environ 7 % sur un an, lié à des mesures telles que des frais plus élevés pour les touristes étrangers dans les parcs nationaux et des suggestions de raccourcir significativement les visas pour journalistes. Ces étapes signalent une position plus dure sur les voyages entrants.

Partager l'article via

Sources originales

Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :