Retour a l'accueil
Politique·

Un homme recherché pour vol de bijoux disparaît d’une pension andorrane en attendant son rapatriement

Un quadragénaire de 43 ans, qui avait purgé une courte peine de prison en Andorre, s’est évaporé d’une pension où il était détenu en vue de son retour en Arménie après une expulsion du Schengen.

Synthese a partir de :
Diari d'AndorraARAAltaveu

Points cles

  • Un quadragénaire de 43 ans, qui avait purgé une courte peine de prison en Andorre, s’est évaporé d’une pension où il était détenu en vue de son retour en Arménie après une expulsion du Schengen.

La police a lancé une opération de recherche et d’interpellation après la disparition d’un homme de 43 ans, originaire d’Arménie et jugé en Andorre, de la pension où il était détenu en attendant son rapatriement.

L’homme a purgé les 16 jours restants de sa peine à la prison de Comella avant d’être libéré. Comme il ne pouvait pas être expulsé dans l’espace Schengen — il fait l’objet d’un ordre d’expulsion l’empêchant d’entrer en Espagne et en France —, les autorités l’ont placé dans une pension pendant que les officiels organisaient son retour dans son pays d’origine. Le personnel de la pension avait pour instruction de l’empêcher de sortir et il recevait des soins courants, y compris de la méthadone pour sa dépendance aux drogues.

Selon des sources policières, il est resté à la pension le jour de sa libération mais a disparu peu après. Une alerte nationale à la capture a été activée et les pays voisins ont été informés au cas où il aurait franchi la frontière.

L’homme est recherché pour un vol commis en 2019 dans une bijouterie de la Principauté, au cours duquel une bague d’une valeur de plus de 8 000 € a été dérobée. Il est également accusé d’avoir tenté, en 2020 avec un complice, de voler une montre d’une valeur d’environ 21 000 €, des perles valant autour de 1 400 € et des boutons de manchette d’environ 500 €. Dans ces incidents, il aurait utilisé des techniques de diversion plutôt que la violence ou l’intimidation.

Les autorités soulignent les difficultés liées à ce dossier en raison de l’ordre d’expulsion du Schengen : la France et l’Espagne ayant refusé de le prendre en charge, un rapatriement vers son pays d’origine a dû être organisé avec des garanties supplémentaires. La police indique qu’il n’y a pour l’instant aucune trace de vol de véhicule ou d’autres infractions commises pour s’enfuir, et les investigations pour le localiser se poursuivent.

Partager l'article via