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Politique·

Junts per la Seu d’Urgell obtient des victoires au conseil sur les examens de conduite et les services sociaux

Le conseil municipal de La Seu d’Urgell approuve à l’unanimité une motion pour un financement central complet des examens de conduite locaux et soutient un appel à plus de services sociaux catalans.

Synthese a partir de :
ARAEl PeriòdicAltaveuBon Dia

Points cles

  • Motion unanime exigeant que la DGT rembourse 25 000 € pour la numérisation des installations d’examens de conduite et finance intégralement plus de 1 500 tests annuels.
  • Motion contre l’extension des services sociaux catalans en 2026, citant des manques dans EBAS, SAD (coût de 33 €/h), transport adapté face au vieillissement pyrénéen.
  • Écart de financement SAD : Generalitat 23 €/h, municipalité 10 € ; appel à des hausses et à une supervision conjointe.
  • Débat clos par des accusations de censure sur les réseaux sociaux du conseil excluant les conseillers Junts.

**Junts per la Seu d’Urgell obtient le soutien du conseil pour des motions sur les examens de conduite et les services sociaux**

Junts per la Seu d’Urgell a obtenu l’approbation de deux motions lors de la réunion du conseil municipal de jeudi à La Seu d’Urgell. La première, adoptée à l’unanimité, demande à la Direction générale du trafic (DGT) et au gouvernement central de financer intégralement et de rembourser les coûts des examens de conduite locaux, y compris près de 25 000 € dépensés par le conseil pour numériser une salle de classe au Centre Empresarial i Tecnològic de l’Alt Pirineu (Cetap) afin de respecter les exigences de la DGT. La motion souligne l’importance de ces examens pour les résidents de l’Alt Urgell, de la Cerdagne et d’autres comtés pyrénéens, citant les chiffres de 2024 : plus de 1 500 épreuves théoriques, 1 311 examens pratiques et 450 évaluations sur piste. Junts a argué que ce ne sont pas des services municipaux, en s’alignant sur une récente résolution du Congrès des députés.

La deuxième motion, approuvée malgré l’opposition de Compromís, vise l’extension unilatérale par le gouvernement catalan du Contrat de programme des services sociaux pour 2026. Elle affirme que le financement est insuffisant face à la hausse des coûts et des pressions sociales, menaçant des services tels que les équipes de base d’attention sociale (EBAS), l’aide à domicile (SAD), le transport adapté, les initiatives pour la jeunesse et les équipes d’attention à l’enfance et à l’adolescence (EAIA) – particulièrement dans les zones montagneuses dispersées avec des populations vieillissantes et des pénuries de personnel.

Le conseiller Jordi Fàbrega a mis en avant les coûts de la SAD sous gestion du conseil comtal via Iausa : 33 € par heure, la Generalitat couvrant 23 € et la municipalité 10 €. Il a appelé à des augmentations immédiates de financement, à des transferts directs stables et à une supervision conjointe des contrats, en écho à la présidente comtale Josefina Lladós (Junts) et aux organismes locaux.

Jordi Mas Ortega, au nom de l’équipe dirigeante, a reconnu l’insuffisance mais noté que les techniciens préparent des contrats 2026-2029 en attente des budgets de la Generalitat – une responsabilité collective. Il a évoqué des options de financement intérimaire, des fonds non dépensés antérieurement retournés à Capau, et la Generalitat couvrant 80 % des coûts des services sociaux de l’Alt Pirineu contre 68 % dans des zones comme le Garraf.

La réunion s’est terminée avec Fàbrega réitérant des accusations de « censure » et de « sectarisme » sur les réseaux sociaux du conseil, incluant son exclusion et celle de la conseillère Carme Espuga des photos d’une visite du conseiller Ramon Espadaler, ainsi que la suppression de leurs commentaires.

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