Neus Cornella approuvée à l'unanimité comme nouvelle directrice de l'INH malgré les débats
Le Conseil général d'Andorre nomme Neus Cornella à la tête de l'Institut national du logement, malgré les critiques de l'opposition sur l'utilité de l'agence.
Points cles
- Le Conseil général approuve Neus Cornella comme directrice de l'INH avec 25 voix pour, 3 abstentions du PS.
- La ministre Marsol loue les qualifications de Cornella et sa contribution à l'équilibre des genres.
- L'opposition (Concòrdia, PS, Andorra Endavant) critique l'INH comme redondant et prône sa suppression.
- Les Démocrates et le gouvernement défendent les objectifs et l'efficacité en cours de l'INH.
Le Conseil général a approuvé à l'unanimité la nomination de Neus Cornella comme nouvelle directrice de l'Institut national du logement (INH) jeudi, bien que le débat ait révélé de profondes divisions sur le rôle futur et l'efficacité de l'organisme.
Le projet de loi, présenté par les comuns et défendu par la ministre de la Présidence, du Travail et du Logement Conxita Marsol, comble un poste vacant suite à une démission en décembre 2025. Marsol a salué les qualifications de Cornella, notant qu'elle remplit toutes les exigences légales et contribue à l'équilibre de la représentation des genres au sein de l'institut. Tous les groupes parlementaires ont souligné son parcours professionnel et ses diplômes appropriés.
Le vote a recueilli 25 voix pour et trois abstentions du Parti social-démocrate (PS). Malgré un large soutien pour Cornella, les partis d'opposition ont profité de la séance pour contester l'utilité de l'INH.
Le leader de Concòrdia, Cerni Escalé, a critiqué la prolifération d'agences nouvelles sous le gouvernement DA, affirmant qu'il en existe désormais jusqu'à 15 qui concentrent le pouvoir décisionnel dans l'exécutif. Il a argué que l'INH duplique les fonctions du ministère et a appelé à une révision plus large de l'administration publique, bien que son groupe ait voté en faveur.
Le conseiller PS Pere Baró a fait écho à ces préoccupations, s'abstenant pour rester cohérent avec l'opposition initiale de son parti à la création de l'institut. Il l'a qualifié d'inadapté pour répondre à la crise du logement mais a jugé Cornella apte au poste.
La présidente d'Andorra Endavant, Carine Montaner, est allée plus loin, regrettant son soutien antérieur à l'INH et affirmant que le ministère pouvait assumer ses responsabilités. Son groupe prévoit de proposer sa suppression dans son programme électoral.
En défendant l'institut, le leader des Démocrates, Jordi Jordana, a insisté sur ses objectifs initiaux clairs et appelé à reconnaître sa valeur.
Marsol a reconnu les discussions sur l'avenir de l'INH, affirmant qu'il accomplit efficacement sa mission.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :