Retour a l'accueil
Sante·

Andorre abaisse l’âge du dépistage du cancer du sein à 45 ans en suivant les recommandations mondiales

Le ministère de la Santé prévoit d’étendre les mammographies gratuites aux femmes de 45 à 74 ans, sur la base des données de la RedETS et de l’UE, pour améliorer la détection précoce et les résultats.

Points cles

  • La ministre Helena Mas confirme le passage des dépistages de 50 à 45 ans.
  • L’initiative s’aligne sur les recommandations de l’Assemblée mondiale de la Santé et du Conseil de l’UE.
  • Le programme actuel offre des mammographies gratuites tous les deux ans aux femmes de 50-74 ans.
  • La mesure précède l’extension espagnole à 45-74 ans et vise à renforcer la détection précoce.

Le ministère de la Santé d’Andorre travaille à abaisser l’âge de début du dépistage du cancer du sein de 50 à 45 ans, en ligne avec les recommandations médicales internationales.

La ministre de la Santé, Helena Mas, a confirmé cette initiative jeudi, en soulignant qu’elle découle de recommandations mondiales et non des récents changements en Espagne. La Commission de santé publique espagnole a approuvé l’extension de son programme de dépistage aux femmes âgées de 45 à 74 ans, contre 50 à 69 ans auparavant. Mas a précisé que la révision andorrane précédait celle-ci et s’aligne sur des conseils discutés dans des forums internationaux.

« Il existe des recommandations internationales indiquant que le dépistage du cancer du sein devrait commencer à 45 ans, et nous y travaillons déjà », a déclaré Mas. Elle a noté que le sujet avait été abordé cette semaine à l’Assemblée mondiale de la Santé, ainsi que lors de réunions liées à l’Association andorrane pour le cancer du sein (ABMS).

Le ministère vise à élargir la population cible de ces mammographies volontaires mais fortement conseillées, qui sont actuellement offertes gratuitement tous les deux ans aux femmes âgées de 50 à 74 ans inscrites dans le Principat. Étendre l’accès renforcerait la détection précoce, améliorant les résultats face à la maladie.

Mas a insisté sur le fait que l’initiative suit les données de organismes tels que le Réseau d’agences d’évaluation des technologies de santé (RedETS) et le Conseil de l’Union européenne, indépendamment des politiques des pays voisins. Aucune date d’application n’a été annoncée.

Partager l'article via