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Sante·

Andorre prévoit des liens scolaires pour les jeunes au nouveau centre espagnol de santé mentale

Le ministre de l'Éducation Ladislau Baró envisage de connecter les adolescents stabilisés du centre Sant Lluís à La Seu d'Urgell avec des écoles espagnoles proches comme le Col·legi Pau Claris.

Points cles

  • Andorre réserve 12 places au centre Sant Lluís de La Seu d'Urgell pour adolescents.
  • Jeunes stabilisés pourront fréquenter écoles espagnoles locales comme Col·legi Pau Claris.
  • Stratégie d'inclusion exposée par le ministre Ladislau Baró lors d'un bilan départemental.
  • Efforts interministériels pour admissions involontaires et cadres légaux.

Le ministre andorran de l'Éducation, Ladislau Baró, a présenté des plans pour relier les jeunes nationaux soignés au nouveau centre de santé mentale Sant Lluís à La Seu d'Urgell avec des écoles espagnoles voisines, afin qu'ils puissent poursuivre leurs études une fois leur état stabilisé.

La structure, qui ouvrira dans l'ancien Seminari del Bisbat d'Urgell reconverti, réserve 12 de ses 44 places à des adolescents andorrans. Lors d'un récent bilan départemental, Baró a mis l'accent sur une approche centrée sur l'inclusion, avec une collaboration des services éducatifs entre administrations tout en respectant les compétences du ministère de la Santé. Il a indiqué que les adolescents n'étant plus en phase de traitement aigu pourraient fréquenter des écoles locales comme le Col·legi Pau Claris adjacent, bien que les détails opérationnels soient encore à l'étude.

Cet engagement met en lumière les efforts en cours pour gérer les admissions involontaires hors d'Andorre, notamment pour les cas de santé mentale impliquant des mineurs et des adultes. La ministre des Affaires sociales, Trini Marín, a déclaré que des équipes interministérielles élaborent des accords et des cadres légaux pour éviter que de tels placements ne soient considérés comme une détention illégale. Ester Cervós, secrétaire d'État aux Affaires sociales, a confirmé une réunion cette semaine entre départements pour avancer ce « travail transversal complexe mais en cours ».

Dans le cadre du plan PISMA pour la santé mentale, les psychiatres référents doivent soumettre des rapports justificatifs, examinés par la Commission sociosanitaire Enfance et Adolescence ou Jeunesse et Adultes pour coordination. Marín a rappelé les accords existants avec des centres de Barcelone et Lleida pour les mineurs, anticipant un dispositif similaire pour La Seu, tout en renvoyant les détails sur les cas vulnérables de santé mentale au ministère de la Santé.

Marín a également annoncé une conférence de presse prochaine sur l'aide aux groupes vulnérables auparavant hébergés en logements fermés ou pensions, citant des ressources comme l'Arca d'Aixovall gérée par la Croix-Rouge andorrane.

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