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Sante·

Andorre : les cas de grippe tombent à 25 pour 100 000 habitants mais restent au-dessus du seuil épidémique

L'incidence de la grippe a baissé à 25 cas pour 100 000 habitants la semaine dernière, bien que toujours élevée, tandis que les infections respiratoires aiguës ont légèrement augmenté.

Synthese a partir de :
Bon DiaAltaveu

Points cles

  • Taux de grippe en baisse de 31 à 25/100k, plus élevé chez les 1-4 ans, au-dessus du seuil épidémique.
  • Infections respiratoires aiguës à 130,4/100k contre 116,3, taux de positivité de 11 %.
  • Positifs : 33 % influenza A, 33 % adénovirus, 27 % rhinovirus/entérovirus.
  • Europe : forte activité grippe/VRS, hospitalisations enfant en hausse ; faible SARS-CoV-2.

L'incidence de la grippe en Andorre a continué de baisser la semaine dernière, tombant à 25 cas pour 100 000 habitants contre 31 la semaine précédente, selon le dernier rapport de surveillance des virus respiratoires du ministère de la Santé. Malgré la tendance à la baisse ces dernières semaines, le taux reste au-dessus du seuil épidémique, les enfants âgés de 1 à 4 ans étant les plus touchés.

Les infections respiratoires aiguës ont cependant légèrement augmenté, passant à 130,4 cas pour 100 000 habitants contre 116,3 une semaine plus tôt. Cette hausse touche principalement les enfants de moins de 5 ans, en particulier ceux âgés de 0 à 4 ans. Parmi les échantillons testés, 11 % étaient positifs, contre 6,7 % la semaine dernière. Sur les positifs, un tiers étaient dus à l'influenza A, un tiers à l'adénovirus, 26,7 % au rhinovirus/entérovirus et 6,7 % au metapneumovirus.

Les données couvrent la semaine de surveillance 5, du 26 janvier au 1er février. En Europe, les consultations chez les généralistes pour symptômes respiratoires restent élevées dans la plupart des pays rapporteurs, signalant une circulation virale généralisée. L'activité grippale est élevée, avec une récente remontée due principalement aux cas chez les enfants après un pic initial et quatre semaines de baisse.

Les infections au virus respiratoire syncytial (VRS) sont également élevées et en hausse dans la plupart des pays, entraînant une augmentation des hospitalisations, surtout chez les enfants de moins de 5 ans. L'épidémie de VRS de cette saison est en retard de plusieurs semaines par rapport aux schémas des deux dernières années. La circulation du SARS-CoV-2 reste faible dans toutes les tranches d'âge, avec un impact hospitalier minime.

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