Retour a l'accueil
Sante·

Homme transporté à l’hôpital avec obus de la Première Guerre mondiale coincé dans le rectum

Les services d’urgence de Toulouse ont fait appel à des experts en explosifs après avoir découvert un obus de 20 cm datant de 1918 à l’intérieur d’un patient de 24 ans pendant une opération, sans danger.

Synthese a partir de :
Diari d'Andorra

Points cles

  • Le 1er février, patient à l’hôpital de Toulouse trouvé avec obus de 20 cm de 1918 logé rectalement pendant une opération.
  • Experts en explosifs ont sécurisé le périmètre à 1h40 ; obus confirmé sans risque d’explosion.
  • Opération reprise avec succès après neutralisation ; pas de poursuites car obus démilitarisé.
  • Cas similaires rares : homme de 88 ans à Toulon en 2022 et projectile de la Seconde Guerre mondiale au Royaume-Uni en 2021.

Dans la matinée précoce du 1er février, les services d’urgence de l’hôpital Rangueil à Toulouse ont mobilisé des experts en désamorçage après l’arrivée d’un homme de 24 ans souffrant de douleurs rectales intenses causées par un obus de la Première Guerre mondiale logé à l’intérieur de lui.

Le patient s’est présenté aux urgences sans révéler la nature de l’objet. L’équipe médicale a entamé une intervention chirurgicale de routine pour l’extraire, mais a découvert en cours d’opération qu’il s’agissait d’un obus de 20 cm de long et un peu plus de 3 cm de large datant de 1918. Craintant une explosion potentielle, ils ont immédiatement stoppé et alerté les autorités.

Vers 1h40, la police a fait intervenir des experts en explosifs, qui ont sécurisé un périmètre pour neutraliser l’engin et permettre la reprise de l’opération en toute sécurité. Les premières vérifications ont confirmé que l’obus ne présentait aucun risque d’explosion.

Une fois la situation stabilisée, les équipes judiciaires ont ouvert une procédure pour détention de munitions de catégorie A. Le parquet de Toulouse n’engagera cependant pas de poursuites, classant l’obus comme démilitarisé.

Le patient doit être interrogé dans les prochains jours pour déterminer comment il s’est procuré le projectile, selon le média français *La Dépêche*.

L’incident rappelle des cas rares mais similaires, dont celui d’un homme de 88 ans traité à l’hôpital de Toulon en 2022 pour un obus comparable de la Première Guerre mondiale, et un épisode de 2021 au Royaume-Uni impliquant un projectile de la Seconde Guerre mondiale.

Partager l'article via