Ordino prévient que la résidence gériatrique de La Cortinada nécessitera probablement un partenaire privé
Ordino a identifié 19 000 m² au Camp de Ceró pour une résidence gériatrique et sociosanitary, mais les responsables avertissent qu’une construction entièrement publique est improbable.
Points cles
- Ordino a identifié 19 000 m² au Camp de Ceró pour une résidence gériatrique et sociosanitary, mais les responsables avertissent qu’une construction entièrement publique est improbable.
Maria del Mar Coma, la cònsol major d’Ordino, a averti que les plans pour construire une résidence gériatrique et sociosanitary à La Cortinada ne se réaliseront probablement pas comme un projet entièrement public et nécessiteront presque certainement l’implication du secteur privé. La commune a identifié un terrain au Camp de Ceró, sur un espace public d’environ 19 000 m², et a contacté la ministre des Affaires sociales Trini Marín pour commencer à définir les principaux paramètres de la future installation.
La commune élabore des cahiers des charges pour déterminer les services et la capacité que le centre devra offrir. Coma a indiqué que la résidence servirait principalement les personnes âgées des vallées du nord, mais pourrait fonctionner au niveau national. Elle a décrit le modèle de réalisation probable comme public-privé, affirmant « qu’il sera difficile qu’il soit à 100 % public », et notant les coûts de construction élevés. En guise d’incitations pour les partenaires privés, la commune pourrait céder le terrain gratuitement et envisager d’exempter les taxes de construction.
Ordino anticipe que le projet impliquera trois parties : le ministère des Affaires sociales, la commune et un partenaire privé. Le terrain serait concédé pour 50 ans, renouvelable, tandis que la capacité et le nombre de places seront décidés par le ministère, qui détient les données sur la demande. Si le projet avance, les responsables estiment qu’il pourrait prendre deux à trois ans à achever et inclure des appartements services pour personnes âgées autonomes nécessitant une surveillance, ainsi que des places gériatriques et sociosanitary traditionnelles.
Coma a refusé de présenter l’initiative comme le projet phare de l’administration, soulignant que la participation privée est essentielle et qu’un appel d’offres pourrait ne recevoir aucune proposition. Elle a également averti que les coûts de construction doivent être surveillés de près.
Le conseiller de l’opposition Enric Dolsa a déclaré que l’emplacement exact importe moins que la construction effective de l’installation. Il ne s’opposerait pas à des sites alternatifs comme Prat de la Farga ou Sornàs, et a suggéré d’explorer un centre partagé avec la commune voisine de La Massana. Dolsa soutient en principe une approche public-privé mais appelle à la prudence pour éviter de répéter les erreurs passées.
Lors de la même réunion du conseil, la commune a approuvé des règlements mis à jour sur l’eau potable et les cimetières, remplaçant des règles datant de 1990 et 1994. Depuis 2024, la gestion de l’eau relève de la compétence de la commune, et les responsables ont indiqué que les pratiques ont évolué au cours des trois dernières décennies.
Le conseil a également approuvé une allocation supplémentaire de 84 000 € pour couvrir les coûts finaux du projet de parking de Plana dels Camps, qui offrira environ 100 places. Les responsables ont expliqué que cinq offres dépassaient les estimations initiales d’environ 20 %, bien que des économies soient possibles plus tard lors de l’achat des meubles. Enfin, la commune a confirmé l’attribution d’un contrat d’environ 150 000 € pour l’étanchéité de la toiture de la zone aquatique du centre sportif, après qu’il a été constaté que les eaux de pluie s’infiltraient vers une terrasse extérieure.
Sources originales
Cet article a ete agrege a partir des sources catalanes suivantes :